Doryphore
Leptinotarsa decemlineata
Les feuilles sont rongées par foyers, d'abord sur quelques pieds voisins, puis le feuillage peut disparaître entièrement et les tiges être mangées à leur tour. Au début du printemps, les adultes peuvent aussi sectionner au ras du sol les jeunes plants de tomate et d'aubergine et les pousses de pomme de terre.
Le reconnaître






L'adulte est un coléoptère arrondi d'environ 10 mm sur 7 mm, à tête orange, dont les élytres jaune crème portent dix raies noires. Les œufs, jaune orangé et allongés, sont pondus par groupes de 10 à 50 sous les feuilles, et la larve rouge orangé, au dos bombé, porte deux rangées de taches noires sur les flancs ; elle passe par quatre stades et atteint environ 1,3 cm. La nymphe reste de 8 à 15 jours dans le sol, ce qui explique qu'on ne la voie pas.
Ne pas confondre : Les larves et les pontes ressemblent à celles de la coccinelle à sept points : les œufs de coccinelle sont jaune citron, alors que ceux du doryphore virent à l'orange avant l'éclosion. La punaise Perillus bioculatus a des couleurs voisines, mais c'est un prédateur des larves de doryphore.
Les dégâts, légume par légume
Les feuilles sont rongées par foyers, d'abord sur quelques pieds voisins, puis le feuillage peut disparaître entièrement et les tiges être mangées à leur tour. Au début du printemps, les adultes peuvent aussi sectionner au ras du sol les jeunes plants de tomate et d'aubergine et les pousses de pomme de terre.
Aubergine dégâts forts
Le doryphore y est un ravageur majeur : il défolie les plants, et les adultes précoces peuvent sectionner les jeunes plants au ras du sol. Sous abri, les adultes arrivent de mi-juillet à début août depuis les champs de pomme de terre défanés.
Le moment sensible : Les jeunes plants juste repiqués sont les plus exposés, car un adulte peut les sectionner au ras du sol.
Pomme de terre dégâts forts
C'est l'hôte principal : larves et adultes rongent le feuillage par foyers jusqu'à défolier le plant, ce qui réduit la taille et le nombre des tubercules.
Le moment sensible : La floraison est le stade critique : 100 % de défoliation à ce moment réduit la récolte de 60 %, alors qu'une défoliation au début ou à la fin de la saison coûte peu.
Tomate dégâts faibles
Le doryphore mange aussi le feuillage de la tomate, mais il y reste un ravageur secondaire. Les adultes sortis tôt peuvent sectionner les jeunes plants.
Le moment sensible : Les jeunes plants juste repiqués sont les plus exposés, car un adulte peut les sectionner au ras du sol.
Quand surveiller
Le premier signal est un sol qui atteint 10 °C au printemps : les adultes commencent alors à sortir. Les repousses de pomme de terre et les morelles en bordure leur servent de premier repas, et le temps sec et chaud accélère leur activité.
| Facteur | Seuil | Ce qui se passe |
|---|---|---|
| Température du sol | 10 °C | Les adultes hivernants ne sortent de terre qu’à partir de ce seuil. |
| Température de l'air | 12 °C | Les œufs ne peuvent éclore qu’au-dessus de ce seuil. |
| Température de l'air | 18 °C | En dessous, et tant qu’ils ne se sont pas alimentés, les adultes ne volent pas et se déplacent à pied. |
| Température minimale de développement | 8 à 12 °C | En dessous, les stades ne se développent plus. |
| Température optimale | 25 à 33 °C | Les stades se succèdent très rapidement. |
| Somme de températures | 420 degrés-jours (base 10 °C) | Il faut cette somme pour boucler une génération. |
| Pluie | — | Le temps sec et chaud favorise l’activité du doryphore. |
| Sol en hiver | — | Les sols gorgés d’eau réduisent les populations hivernantes, alors que les hivers secs et rigoureux ne les affectent pas. |
| Geste | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risque | avril | mai | juin | juillet | août |
Quand intervenir : Aucun seuil n'est publié pour un potager de quelques pieds ; les seuils connus sont des seuils de parcelle. Chez les producteurs, Fredon fixe le seuil à deux foyers de larves, un foyer étant une vingtaine de larves sur un ou deux pieds voisins, et c'est à la floraison que la perte de feuillage coûte le plus, puisque 100 % de défoliation à ce stade réduit la récolte de 60 %.
Prévenir
- Rotation des solanacées
Dans le Maine, en 2005, les parcelles non tournées ont demandé 4,78 traitements en moyenne contre 2,73 pour les parcelles tournées. Au jardin, l'effet est limité, car il faut plusieurs centaines de mètres de séparation et les adultes parcourent plusieurs kilomètres ; aucune mesure n'existe à l'échelle d'un potager.
- Arracher les repousses et les morelles
Les repousses de pomme de terre sont la première nourriture des adultes au printemps, et les morelles et le datura leur servent de plantes relais. Ne pas laisser de tas d'épluchures ou de tubercules évite aussi de nourrir les doryphores du voisinage ; aucun chiffre d'effet n'a été publié.
- Paillis de paille
Les essais divergent : un essai de 1990 a trouvé moins d'adultes, de pontes et de larves en début de saison, mais un essai de 2004 a trouvé plus d'adultes colonisateurs sous la paille et la même récolte qu'en sol nu. L'effet, quand il existe, est attribué aux prédateurs que la paille abrite.
- Tranchée bâchée en bordure
Une tranchée doublée de plastique d'au moins 30 cm de profondeur, aux parois inclinées, arrête une partie des adultes qui arrivent à pied en début de saison. Elle est mesurée en plein champ, mais aucune mesure n'existe au jardin.
- Voile anti-insectes jusqu’à la mi-juin
Le voile doit rester en place pendant le pic de colonisation, et les maraîchers posent des filets sur les ouvrants des tunnels d'aubergine. Aucun chiffre d'efficacité n'a été publié contre le doryphore.
Les auxiliaires qui aident
- Coccinelle asiatique (Harmonia axyridis)
En laboratoire, elle a mangé toutes les pontes mises à sa disposition en moins de 45 heures, alors que la coccinelle à sept points n'en a mangé que peu. Aucun essai ne mesure son effet au champ ou au jardin.
- Larve de chrysope (Chrysoperla carnea)
En laboratoire, une larve a éliminé en moyenne 8,8 jeunes larves de premier stade en 48 heures, mais à peine 0,5 à 1,5 œuf par jour. Aucun essai ne mesure son effet au champ.
- Punaise bleue Zicrona caerulea
Cette petite punaise bleu métallique est friande de larves de doryphore et a été observée en Bourgogne-Franche-Comté en 2025, mais sa présence reste rare. Aucun chiffre d'effet n'a été publié.
- Punaise Perillus bioculatus
Là où elle est installée, 5 à 15 punaises par mètre carré suffisent à se passer d'insecticide, mais les lâchers faits en France dès les années 1930 ne l'ont pas installée. Elle n'est pas signalée en France aujourd'hui et ne s'achète pas comme auxiliaire.
Lutter : ce que disent les essais
Un produit n'apparaît comme utilisable que s'il est autorisé au jardin pour la culture concernée, d'après le catalogue officiel E-phy (gamme « Emploi autorisé dans les jardins »). Bio, naturel ou « biocontrôle » ne veut pas dire autorisé au jardin.
Ce qui marche, d'après les essais
Couvert de trèfle incarnat entre les aubergines
Effet partiel
On plante les aubergines dans un couvert de trèfle incarnat laissé en place.
Ce que disent les essais : Dans un essai du Maryland (2012), le couvert a ralenti l'arrivée des doryphores et a fait aussi bien qu'un insecticide biologique appliqué chaque semaine ; l'essai n'a été lu qu'en résumé.
Limites : Un seul essai américain, sur aubergine seulement, a été trouvé.
Coriandre associée aux aubergines
Effet partiel
On sème de la coriandre entre les aubergines.
Ce que disent les essais : Dans un essai turc (2018-2021), les doryphores ont été moins nombreux pendant la floraison et la fructification de la coriandre, mais le résumé ne donne ni le pourcentage de baisse ni l'effet sur la récolte.
Limites : L'effet ne dure que pendant la floraison de la coriandre, et aucun chiffre de récolte n'est publié.
Nématodes Steinernema carpocapsae
Effet partiel
Ces nématodes parasites s'appliquent par pulvérisation sur le feuillage, par temps humide ou couvert.
Ce que disent les essais : Dans les essais au champ de Fredon, ils ont atteint 34 à 55 % d'efficacité après deux applications à 5 jours d'intervalle, et l'espèce S. feltiae seulement 4 à 48 %.
Limites : Ce sont des essais de recherche : Fredon précise que ses résultats ne peuvent pas servir de préconisation. Les nématodes demandent une humidité de 80 à 90 % et visent les jeunes larves.
Pratiqué, mais jamais mesuré
Ramassage à la main
Jamais mesuré
On ramasse les adultes, les larves et les pontes sous les feuilles, tous les jours ou tous les deux jours au pic, et on les écrase ou on les jette dans de l'eau savonneuse.
Ce que disent les essais : Aucun essai n'a chiffré son efficacité au jardin, ni en larves éliminées ni en récolte sauvée. Les techniciens le citent pourtant comme la technique alternative la plus fiable, et le BSV de Bourgogne-Franche-Comté le range parmi les deux seules qui restent.
Limites : La méthode est fastidieuse, et comme les adultes sortent de terre de façon échelonnée, il faut la répéter pendant plusieurs semaines.
Aspirateur à main
Jamais mesuré
On aspire les adultes et les larves sur les plants avec un petit aspirateur portatif.
Ce que disent les essais : Dans un essai de ferme en Pennsylvanie (2022), l'aspiration a fait jeu égal avec des pintades, sans parcelle témoin ni temps passé chiffré ; en grande culture, l'aspiration n'a qu'un succès limité.
Spinosad 24 g/L (Success VD Jardin et équivalents)
Autorisé au jardinJamais mesuré
C'est le seul produit autorisé au jardin contre le doryphore sur pomme de terre, tomate et aubergine ; il est vendu sous les noms Success VD Jardin, Musdo VD Jardin et Spinosad Jardin, à diluer à 1,5 mL par litre. Il agit le mieux sur les jeunes larves de 2 à 6 mm, et il ne tue ni les œufs ni les nymphes.
Ce que disent les essais : Aucun essai publié ne chiffre son efficacité au jardin. C'est aussi le seul traitement homologué en agriculture biologique, et aucune mesure de résistance au spinosad n'a été trouvée en France ou en Belgique.
Limites : Il est limité à deux applications, espacées d'au moins 10 jours sur pomme de terre, avec un délai avant récolte de 7 jours sur pomme de terre et de 3 jours sur tomate et aubergine. Il ne doit pas être appliqué en présence d'abeilles, de bourdons ou de coccinelles, ni à moins de 5 m d'un point d'eau ; il est très toxique pour les organismes aquatiques et ne figure pas sur la liste des produits de biocontrôle.
Autorisé sur pomme de terre, tomate, aubergine · délai avant récolte : 7 jours · AMM n° 2190088 · vérifié dans E-phy le 3 octobre 2026.
Tanaisie plantée entre les rangs
Jamais mesuré
On plante des pieds de tanaisie entre les pommes de terre pour éloigner les doryphores.
Ce que disent les essais : Le chiffre de « 60 à 100 % de doryphores en moins » qui circule renvoie à un article de 1984 que personne n'a pu lire ; aucun essai au potager ne le confirme.
Lin associé
Jamais mesuré
Le lin, souvent le lin bleu, est planté près des pommes de terre ou des aubergines pour repousser les doryphores.
Ce que disent les essais : Aucun essai n'a été trouvé, ni en association ni en extrait.
Œillet d'Inde
Jamais mesuré
L'œillet d'Inde est planté près des pommes de terre pour réduire les doryphores.
Ce que disent les essais : Aucun essai n'a été trouvé sur le doryphore.
Ail, ciboulette, capucine ou raifort associés
Jamais mesuré
Ces plantes sont conseillées en bordure ou entre les rangs pour repousser les doryphores.
Ce que disent les essais : Aucun essai n'a été trouvé sur le doryphore.
Pois en culture associée
Jamais mesuré
Le pois est cultivé en association avec la pomme de terre.
Ce que disent les essais : Un essai bulgare annonce un effet répulsif sur le doryphore, mais son résumé ne donne aucun chiffre.
Carabe doré (Carabus auratus)
Jamais mesuré
Le carabe doré est souvent présenté comme un mangeur de larves de doryphore.
Ce que disent les essais : Aucun essai ne montre d'effet du carabe doré sur le doryphore. Le CRA-W écrit au contraire que les œufs et les larves sont toxiques pour les carabes européens, et les carabes prédateurs efficaces vivent en Amérique.
Interdit au jardin, même si on le conseille souvent
Champignon Beauveria bassiana
Interdit au jardin
Ce champignon parasite des insectes est testé en pulvérisation contre les larves dans les essais professionnels.
Ce que disent les essais : Dans les essais de Fredon, il a atteint 26 à 30 % d'efficacité après la première application et jusqu'à 60 % après la seconde.
Pourquoi : Aucun produit à base de Beauveria n'est autorisé au jardin contre le doryphore : il n'est qu'à l'essai chez les producteurs.
Vérifié dans E-phy le 3 octobre 2026.
Bacillus thuringiensis tenebrionis (Novodor)
Interdit au jardin
Cette bactérie visait les jeunes larves de doryphore, et beaucoup de sites la conseillent encore.
Ce que disent les essais : Le BSV de Provence la décrivait en 2020 comme le seul produit de biocontrôle efficace contre le doryphore, mais aucun chiffre d'efficacité n'a été lu.
Pourquoi : Le Novodor (AMM 9800280) est retiré depuis le 15/01/2020, et aucun autre produit à base de cette souche ne figure au catalogue : il n'est plus autorisé, ni au jardin ni chez les producteurs.
Vérifié dans E-phy le 3 octobre 2026.
Pyrèthre naturel (pyréthrines)
Interdit au jardin
Les insecticides au pyrèthre sont souvent conseillés en dernier recours contre le doryphore.
Ce que disent les essais : Aucun essai d'efficacité n'a été lu. En Belgique, en 2022, 99 % des doryphores testés portaient une mutation de résistance aux pyréthrinoïdes, et le CRA-W signale une résistance déjà présente aux pyréthrines naturelles.
Pourquoi : Aucun des huit produits au pyrèthre autorisés au jardin ne porte d'usage sur pomme de terre, tomate ou aubergine : ils sont limités aux fleurs, aux rosiers, aux arbustes et aux plantes d'intérieur. Leur emploi sur ces légumes est donc interdit.
Vérifié dans E-phy le 3 octobre 2026.
Huile de neem (azadirachtine)
Interdit au jardin
L'huile de neem est présentée sur plusieurs sites comme très efficace contre les doryphores.
Ce que disent les essais : Aucun essai d'efficacité contre le doryphore n'a été trouvé.
Pourquoi : Aucun produit à l'azadirachtine n'a d'usage sur pomme de terre en France, même chez les professionnels, et le seul produit amateur qui en contient est limité aux plantes ornementales.
Vérifié dans E-phy le 3 octobre 2026.
Savon noir ou savon insecticide
Interdit au jardin
Le savon noir dilué est parfois conseillé en pulvérisation contre le doryphore.
Ce que disent les essais : Aucun essai d'efficacité contre le doryphore n'a été trouvé.
Pourquoi : Aucun produit à base de savon n'a d'usage autorisé au jardin contre les coléoptères sur ces cultures.
Vérifié dans E-phy le 3 octobre 2026.
Répulsifs pulvérisés (soufre, huiles essentielles, macérations)
Interdit au jardin
Ces préparations visent à éloigner les doryphores par l'odeur ou le goût du feuillage.
Ce que disent les essais : En cinq ans d'essais au champ, Fredon a obtenu une efficacité « plutôt moyenne, n'excédant que rarement les 15 % ».
Pourquoi : Aucun de ces répulsifs n'a d'usage autorisé au jardin contre le doryphore.
Vérifié dans E-phy le 3 octobre 2026.
Extrait d'ail, de sureau, d'ortie et de fougère
Interdit au jardin
C'est un mélange de macérations de plantes pulvérisé sur le feuillage.
Ce que disent les essais : Testé au champ par Fredon en 2024, il ne s'est pas distingué des plants non traités.
Pourquoi : Aucune de ces préparations n'a d'usage autorisé au jardin contre le doryphore.
Vérifié dans E-phy le 3 octobre 2026.
Purin ou huile essentielle de tanaisie
Interdit au jardin
Le purin de tanaisie est l'un des remèdes les plus conseillés contre le doryphore.
Ce que disent les essais : Les extraits de tanaisie à l'eau ne repoussent pas bien le doryphore, selon l'auteur même de l'essai polonais de 2002. En cage, Fredon n'a pas retenu d'effet répulsif de l'huile essentielle, et dans un essai bio de 2023 les doryphores ont même été plus nombreux dans la modalité tanaisie.
Pourquoi : La tanaisie broyée a montré un effet antiappétant en laboratoire, sur des disques de feuilles, mais aucun essai au champ ne le confirme. Aucune préparation de tanaisie n'a d'usage autorisé contre le doryphore.
Vérifié dans E-phy le 3 octobre 2026.
Son cycle
Les adultes passent l'hiver dans le sol, entre 25 et 40 cm de profondeur, et ressortent au printemps de façon échelonnée sur plusieurs semaines. Une génération dure en moyenne 5 à 6 semaines : 70 jours à 16 °C, 42 jours à 20 °C et 30 jours à 24 °C. La France compte deux générations par an en Hauts-de-France, et deux voire trois en Nouvelle-Aquitaine selon les années, si bien que tous les stades se retrouvent souvent ensemble sur les plants.
Avec le climat qui change
En Belgique, le doryphore est passé d'une génération possible par an en 1980 à deux générations régulières aujourd'hui, et un degré de plus raccourcit son cycle d'une semaine. En Europe centrale, un modèle prévoit que la surface où une troisième génération est possible sera environ 45 % plus grande en 2050 ; aucune série française ne chiffre encore l'avancée de la date de sortie.
Les 38 références de cette fiche
Chaque valeur de la fiche vient d'une de ces sources. Quand elles ne disent pas la même chose, la fiche retient la mieux établie.
- A. Alyokhin, J. Dwyer, A. Plant, Insecticide Resistance in Colorado Potato Beetles, Bulletin #2424, University of Maine Extension institut ou essai
- ANSES, catalogue E-phy, données ouvertes du 29/09/2026 institut ou essai
- Başay, Kacar, Gencer, Acta Scientiarum Polonorum Hortorum Cultus 24(5), 2025 (résumé) institut ou essai
- BSV Légumes Bourgogne-Franche-Comté, bilan 2025, DRAAF institut ou essai
- BSV maraîchage PACA, bilan aubergine 2020 institut ou essai
- BSV Nouvelle-Aquitaine Pomme de terre n° 18, DRAAF, 2025 institut ou essai
- BSV Nouvelle-Aquitaine sud n° 16, bilan aubergine 2024, 2025 institut ou essai
- BSV Nouvelle-Aquitaine sud n° 16, bilan aubergine 2024, 31/01/2025 institut ou essai
- BSV PACA aubergine, 2020 institut ou essai
- BSV Pomme de terre Centre-Val de Loire, bilan 2025, DRAAF institut ou essai
- C. Hooks (University of Maryland), J. Appl. Entomol. 2012, résumé Northeast IPM Center institut ou essai
- C. Hooks (University of Maryland), Journal of Applied Entomology 2012, résumé par Northeast IPM institut ou essai
- CRA-W (Hautier, Jansen), 2023 institut ou essai
- CRA-W (L. Hautier, M. Jansen), « Gestion des insectes ravageurs de la pomme de terre », présentation Fiwap, 2023 institut ou essai
- D. Weber (USDA-ARS), « Colorado beetle: pest on the move », Pesticide Outlook, 2003 institut ou essai
- Dossier de sources doryphore (Compagnon), recherche du 03/10/2026 institut ou essai
- Fredon Hauts-de-France, fiche Doryphore sur pomme de terre, 2021 institut ou essai
- Fredon Hauts-de-France, fiche technique 2021/37 « Le doryphore : un ravageur de la pomme de terre en recrudescence », 2021 institut ou essai
- Fredon Hauts-de-France, La Pomme de terre française n° 658, 2025 institut ou essai
- Fredon Hauts-de-France, « Doryphores. Recherche de solutions agroécologiques », La Pomme de terre française n° 658, 2025 institut ou essai
- GRAB (A. Adamko), essai Alterspino FNAB, 2024 institut ou essai
- Hough-Goldstein, Environmental Entomology 19(2), 1990 institut ou essai
- J. D. Hare, Journal of Economic Entomology 73(3), 1980 (résumé) institut ou essai
- Johnson, Hough-Goldstein, Vangessel, Environmental Entomology 33(6), 2004 (résumé) institut ou essai
- Kocmánková et al., Climate Research (résumé) institut ou essai
- Kóbor & Brhane, Scientific Reports, 2024 institut ou essai
- Mateeva, Ivanova, Vassileva, Acta Horticulturae 579, 2002 (résumé) institut ou essai
- NDSU Extension (C. Knutson), chronique jardin, 2026 institut ou essai
- University of Wisconsin-Madison, Vegetable Entomology, « Colorado potato beetle » institut ou essai
- Virginia Cooperative Extension (T. Kuhar, E. Day, B. Aigner), « Colorado Potato Beetle », ENTO-582NP, 2024 institut ou essai
- Virginia Tech Extension (T. Kuhar et al.), « Colorado Potato Beetle », ENTO-582NP, 2024 institut ou essai
- Virginia Tech Extension, ENTO-582NP, 2024 institut ou essai
- Wang et al., Scientific Reports, 2017 institut ou essai
- Agrobio Bretagne (GAB/FRAB), fiche technique Fruits et Légumes n° 28 « Pomme de terre », vers 2014 praticien ou réseau technique
- Agrobio Bretagne, fiche n° 28, vers 2014 praticien ou réseau technique
- Przybylski, Journal of Plant Protection Research 42(4), 2002 praticien ou réseau technique
- SARE, projet FNE22-023 (Plowshare Farms, Pennsylvanie), 2022 praticien ou réseau technique
- Wikipédia FR, « Doryphore de la pomme de terre » source non vérifiée