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Pleine Terre
Fiche de culture du fraisier : des fraises mûres et une fraise coupée en deux sur une fiche encadrée
Fiche de culture

Fraise

Planter un fraisier qui produit plusieurs années, protéger ses fleurs du gel et garder les fraises au congélateur ou en confiture.

Dégâts de gel -1,1 °C

Récolter

La fraise se cueille entièrement rouge, du calice à la pointe, car elle ne mûrit plus une fois cueillie. On la récolte le matin sur fruit sec, aux heures fraîches, et tous les deux jours si possible. Une non-remontante donne pendant deux à trois semaines entre début juin et début août au Royaume-Uni, et une remontante de plein champ produit de juin à début septembre en montagne languedocienne, où elle rend 1,6 à 2 kg par m² et par an.

Conserver la récolte

Mode Température Humidité Durée
Réfrigérateur ou chambre froide Les fraises se gardent 5 jours au plus entre 0 et 4 °C, à 92 % d'humidité. À 0 °C tout juste, le manuel américain de l'entreposage frigorifique compte 5 à 10 jours, et trois fois moins à 10 °C. Chaque heure d'attente avant le refroidissement fait perdre environ 5 % de fruits vendables, et on ne les lave ni ne les équeute qu'au moment de les manger ou de les transformer. 0-4 °C 92 % —
Congélation À -17,8 °C, les fraises se gardent 12 mois sans sucre et 18 mois avec du sucre, alors qu'à -12,2 °C elles perdent leur qualité en six semaines. On les congèle lavées et équeutées, entières, tranchées ou écrasées, au sucre selon les proportions du NCHFP ou dans un sirop à 50 %. -18 °C — 12-18 mois
Confiture au bain-marie bouillant Le barème testé du NCHFP est de 5 minutes au bain-marie bouillant jusqu'à 300 m d'altitude (10 minutes de 300 à 1 800 m), pour des pots stériles de 0,25 ou 0,5 l remplis à chaud avec 6 mm d'espace de tête ; un pot non stérile demande 10 minutes. Il ne faut pas réduire le sucre d'une recette traditionnelle, sinon la confiture prend mal et moisit. L'USDA ne donne aucun barème pour des fraises entières en bocal. — — —
Confiture crue Une confiture crue de fraises écrasées, de sucre et de pectine se garde jusqu'à trois semaines au réfrigérateur ou un an au congélateur. À température ambiante, elle moisit ou fermente. — — —
Séchage Les fraises fermes et mûres, coupées en deux ou en tranches de 6 mm, sèchent à 54-60 °C, en 9 heures pour de petites tranches et jusqu'à 36 heures pour des fruits entiers. Elles sont prêtes quand elles sont souples et parcheminées, sans perle d'humidité. Aucune source solide ne donne leur durée de garde. — — —

Mettre en culture

La fraise ne se sème pas : les maraîchers plantent des plants frais en fin d'été, et des plants frigo en mars ou en juillet. La fleur de l'année suivante se décide à la fin de l'été, quand des jours d'environ 13 heures s'accompagnent de 16 à 20 °C pendant 10 à 15 jours. Le plant doit ensuite passer assez d'heures sous 7 °C pour lever sa dormance, de 700 à 900 heures pour Gariguette et plus de 1 200 heures pour Elsanta.

Calendrier indicatif, mois par mois
Geste J F M A M J J A S O N D
Plantation mars juillet août septembre
Récolte juin juillet août septembre

Mois indicatifs pour la zone « France, plaine tempérée (repères tirés des maraîchers du Languedoc, du FiBL suisse et de la RHS) ». Ce sont les seuils de température ci-dessus qui décident, pas la date.

Espacement : 30 cm entre les plants · 75 cm entre les rangs · 4 par carré de 30 cm.

Arrosage : Au jardin, le fraisier demande environ 25 mm d'eau par semaine pendant la saison, et les maraîchers lui apportent 5 mm par jour en été, au goutte-à-goutte. La reprise exige un arrosage régulier pendant le mois qui suit la plantation, et un bon apport d'eau en septembre et octobre, quand se forment les fleurs de l'année suivante, améliore la récolte à venir. On arrose le matin, au pied, sans mouiller le cœur ni les fruits, et sans dépasser 10 mm par apport, car l'excès asphyxie les racines et favorise leurs maladies.

Les gestes

Planter des plants sains, le collet au ras du sol

À la plantation, en fin d'été pour des plants frais ou au printemps pour des plants frigo. Les maraîchers mettent 30 cm entre plants, en double rang sur des buttes espacées de 1,2 à 1,5 m ; au jardin, la RHS conseille 35 à 40 cm sur le rang et environ 75 cm entre les rangs.

Un plant enterré trop haut sèche, et un plant enterré trop profond pourrit. Les maraîchers partent de plants certifiés, et UC IPM compte les plants sains parmi les moyens de lutte contre la maladie du collet. La règle du potager en carrés met 4 plants par carré de 30 cm, soit onze fois la densité des maraîchers (4 plants par m²), alors que le FiBL veut que les plantes adultes se touchent à peine pour rester aérées contre la pourriture grise.

Couper les premières fleurs

L'année de la plantation : en mai pour une remontante, dont on peut garder les fleurs apparues après juillet ; aux États-Unis, toute la première saison pour une non-remontante.

Le plant consacre alors son énergie à s'enraciner au lieu de fructifier.

Pailler à la paille

Peu avant que les fruits touchent le sol, jamais avant la floraison.

La paille garde les fruits propres et freine la pourriture grise. Posée avant la floraison, elle empêche le sol de se réchauffer et augmente le risque de gel tardif des fleurs. Les tontes de gazon sont à éviter, car elles se tassent et attirent limaces et cloportes.

Voiler contre le gel

Les nuits où une gelée menace les fleurs, en ouvrant le voile le jour pour laisser passer les pollinisateurs.

Le gel tue le cœur de la fleur ouverte dès -1,1 °C : il noircit, et la fleur ne donne plus de fruit, alors que le bouton encore serré supporte -3,9 à -5,5 °C. Un voile de 50 à 70 g/m² protège de 2 à 3 °C, et un voile de 19 à 30 g/m² de 1 à 2 °C.

Supprimer les stolons

Pendant la saison de récolte, en deux ou trois passages chez les maraîchers du Languedoc.

Ce passage fait partie de l'itinéraire professionnel de la fraise remontante, mais le dossier ne contient aucune mesure de son effet sur le rendement.

Cueillir tous les deux jours

Pendant toute la récolte, aux heures fraîches, en retirant aussi les fruits abîmés ou pourris.

La drosophile à ailes tachetées pond dans le fruit encore sur la plante. Dans le Lot-et-Garonne en 2023, sa pression était plus faible là où la récolte était plus fréquente, et les parcelles où restaient des fruits contaminés étaient les plus touchées. Retirer les fruits abîmés à chaque passage limite aussi la pourriture grise.

Nettoyer la planche

Après la récolte, en coupant le feuillage sans abîmer le cœur, puis au printemps en retirant les feuilles mortes.

Le FiBL élimine à ce moment les plantes très attaquées par les acariens, et le retrait des feuilles mortes fait partie des mesures contre la pourriture grise.

Renouveler la plantation ailleurs

Tous les trois ou quatre ans, sur une parcelle sans fraisiers depuis au moins trois à quatre ans.

Les maladies s'accumulent dans une vieille plantation. Après la maladie des racines rouges, le FiBL demande quinze ans d'interruption, et il range la pomme de terre, la tomate, les légumineuses et la phacélie parmi les mauvais précédents.

Maladies et ravageurs

Acarien tétranyque (Tetranychus spp.)

Ces acariens se multiplient sous les feuilles par temps sec et ensoleillé ; au-delà de 5 formes mobiles par feuille, le risque devient sérieux.

Ce qui marche en essai

  • Les maraîchers lâchent l'acarien prédateur Phytoseiulus persimilis et pratiquent le bassinage.
  • Sur aubergine sous abri, les maraîchers aspergent le feuillage un quart d'heure le soir, sauf la veille d'une récolte, un levier jugé très efficace ; l'excès d'eau favorise la pourriture grise.
  • Les bulletins de Provence notent qu'aucun auxiliaire ne contrôle bien les acariens sur aubergine.
  • Dans l'essai GRAB de 2004, la brumisation associée aux lâchers d'auxiliaires a donné le meilleur résultat : 15 % de feuilles attaquées, contre 40 et 70 % sans brumisation.
  • On lâche Phytoseiulus persimilis sur les premiers foyers, en deux ou trois apports à une semaine d'intervalle.
  • Le soufre mouillable n'a pas enrayé l'attaque dans cet essai, et il gêne les auxiliaires.
  • On bassine le feuillage par temps sec et ensoleillé.
  • Des produits de biocontrôle existent ; on surveille les foyers dès qu'il fait sec.
  • Garder un environnement sans adventices et éliminer les débris végétaux.
  • Éliminer après la récolte les plantes très attaquées.
  • Les lâchers de prédateurs (Amblyseius, Phytoseiulus persimilis) ont stabilisé la pression dans certaines parcelles, mais n'ont pas maîtrisé les populations dans un essai sous abri de l'APREL.
  • Lâcher l'acarien prédateur Phytoseiulus persimilis, qui se développe deux fois plus vite que sa proie mais souffre quand l'humidité de l'air tombe sous 60 %.
  • Garder une ambiance humide sous abri, en bassinant les cultures par temps chaud.
  • Le prédateur Neoseiulus californicus est adapté au climat sec ; Phytoseiulus persimilis n'a pas d'intérêt sur melon.
  • Sous abri, on bassine en fin de matinée les jours chauds, avec prudence sur melon, à cause des pourritures des fruits posés sur le paillage.
  • Le soufre mouillable n'a aucun effet sur les acariens.
  • Augmenter l'humidité sous abri par un bassinage court, en surveillant les maladies.
  • Lâcher des acariens prédateurs, qui ne suffisent souvent pas seuls.
  • Augmenter l'humidité sous abri par un bassinage de 10 à 15 minutes, en surveillant le mildiou et les limaces.
  • Lâcher des auxiliaires (Phytoseiulus persimilis, Feltiella acarisuga, Macrolophus), qui ne suffisent souvent pas seuls.
Anthonome du fraisier (Anthonomus rubi)

La femelle perce un bouton floral, y pond, puis sectionne la tige sous le bouton, qui pend ou tombe.

Ce qui marche en essai

  • Le dossier ne contient aucun moyen de lutte éprouvé. Les dégâts pèsent surtout sur les variétés peu florifères ; en 2017, plus de la moitié des parcelles de plein champ du Nord-Pas-de-Calais étaient touchées, sans dépasser 5 % de dégâts par parcelle.
Drosophile à ailes tachetées (Drosophila suzukii)

La femelle pond sous la peau des fruits avant leur maturité, et les larves se développent dans la fraise encore sur la plante.

Ce qui marche en essai

  • Cueillir tous les deux jours, plutôt en sous-maturité qu'en sur-maturité, et ne laisser aucun fruit contaminé sur la parcelle.
  • Poser sur une culture saine un filet étanche à mailles très fines, de 0,8 × 0,8 mm ; il protège aussi des oiseaux, mais limite l'aération et ferme l'accès aux pollinisateurs.
  • Le piégeage de masse n'a pas montré de résultat satisfaisant quand il est utilisé seul, et la haie de Pyracantha testée comme plante-piège n'a pas réduit l'infestation chez un producteur de Mara des Bois.
Limaces

Le fraisier figure parmi les cultures touchées dès une limace par m² ; en 2024, les jardins du Centre-Val de Loire ont connu de nombreux problèmes de limaces et d'escargots, alors que l'impact est resté très faible en Nouvelle-Aquitaine en 2023.

Tout sur : Limaces — le reconnaître, quand surveiller, ce qui marche →

Maladie du collet (Phytophthora cactorum)

Plusieurs pieds s'effondrent, et le cylindre central de la racine devient rouge ou pourpre.

Ce qui marche en essai

  • Planter sur butte, dans un sol sain et drainant, avec des plants sains.
  • Maîtriser l'arrosage au goutte-à-goutte, car les spores nagent dans un sol saturé d'eau.
  • Choisir une variété résistante, comme Albion.
  • Après la maladie des racines rouges (Phytophthora fragariae), attendre quinze ans avant de replanter des fraisiers au même endroit.
Oïdium du fraisier (Podosphaera aphanis)

Un feutrage blanc couvre le dessous des feuilles, dont les bords s'enroulent, et les fruits atteints prennent un aspect granuleux.

Ce qui marche en essai

  • Favoriser l'aération sans créer de courants d'air, et limiter la fumure azotée.
  • Le soufre est utilisé en bio, avec un risque de brûlure par forte chaleur.
  • Choisir une variété moins sensible, comme Albion ou Cirafine.
Pourriture grise (Botrytis cinerea)

Le champignon infecte la fleur par temps frais et humide, reste latent, puis pourrit le fruit à maturité.

Ce qui marche en essai

  • Protéger les capitules des blessures causées par les insectes et les limaces, et les manipuler avec soin.
  • Refroidir les capitules cueillis et les garder vers 0 °C, où la moisissure progresse lentement.
  • Éviter l'eau stagnante, retirer les plantes malades et ne pas serrer les plants, car un manque d'air favorise les pourritures.
  • Ne stocker que des têtes saines et sèches.
  • Espacer les plants et préférer le rang simple pour aérer, sans excès d'azote.
  • Pailler sous les fruits et arroser le matin plutôt que le soir.
  • Retirer les feuilles mortes au printemps, et tous les fruits mûrs ou abîmés à chaque récolte.
  • Éviter les plantations profondes et serrées, et garder la culture bien aérée.
  • Détruire les débris de culture et refroidir vite les salades récoltées.
  • Récolter au bon stade et garder une densité raisonnable : dans les essais du GRAB, le Botrytis est resté rare.
  • Retirer les feuilles des tiges avant de les ranger, et mettre les tiges au froid dès la cueillette.
  • Les mêmes mesures que contre le sclérotinia : arroser le matin, sans excès ni à-coups, aérer et ne pas trop fertiliser.
Pucerons

Le gros puceron vert ou rose (Macrosiphum euphorbiae) et le puceron du fraisier (Chaetosiphon fragaefolii) colonisent le fraisier ; en Nouvelle-Aquitaine, 90 % des parcelles étaient touchées en juin 2023. Moins de 5 pucerons pour 10 feuilles représentent un risque faible.

Tout sur : Pucerons — le reconnaître, quand surveiller, ce qui marche →

Thrips (Frankliniella occidentalis)

Les thrips vivent dans les fleurs ; le seuil d'alerte est de 2 thrips par fleur, repérés en frappant les fleurs ou sur des plaques bleues.

Ce qui marche en essai

  • Sous abri, on lâche des acariens prédateurs (Neoseiulus cucumeris, Amblyseius swirskii) ou la punaise Orius.
  • On les repère en secouant les fleurs au-dessus d'un carton blanc.
  • Sous abri, l'APREL a validé des sachets de Neoseiulus cucumeris (un pour 2 m linéaires) à la mi-février, puis Amblyseius swirskii en avril.
  • Éviter de cultiver les fraisiers à côté des aubergines et des poivrons, ce qui augmente thrips et pucerons.
  • Surveiller les premières piqûres en fin d'été, quand la chaleur dure et que l'arrosage diminue.
  • Sous abri, lâcher l'acarien prédateur Amblyseius swirskii et les punaises Orius.
  • Éviter de cultiver les piments près des fraisiers, qui entretiennent les thrips.
  • Sous abri, lâcher l'acarien prédateur Amblyseius swirskii et la punaise Orius laevigatus.
  • Poser des panneaux englués pour piéger les adultes.
  • Choisir des variétés tolérantes au TSWV.
  • Éviter de cultiver le poivron près des fraisiers, qui entretiennent les thrips.

Les variétés conseillées

Gariguette

Précoce, non remontante. · Variété française de référence, de bonne qualité gustative mais parfois acide, à l'épiderme fragile.

Ses besoins en froid sont faibles (700 à 900 heures sous 7 °C selon le CTIFL), ce qui l'aide quand les hivers sont doux.

Elle est sensible à l'oïdium, et elle a été très touchée par les pucerons en juin 2023 dans le Lot-et-Garonne.

Albion

Remontante à jours neutres, d'origine californienne.

Tolérance : maladie du collet (Phytophthora) : résistante, oïdium : moins sensible

Sa résistance à la maladie du collet compte quand une année douce et humide favorise la maladie, comme en 2023.

Ces deux tolérances sont données par UC IPM, en Californie.

Cirafine

Remontante. · Fraise vigoureuse et rustique, de bonne conservation.

Tolérance : oïdium (bonne tolérance)

Cette tolérance vient de la liste du GRAB de 2010, et la variété n'est peut-être plus proposée en plants bio.

Mara des Bois

Remontante. · Fruits très parfumés, qui rappellent la fraise des bois, mais fragiles.

Elle est sensible aux maladies, et elle s'est montrée fortement exposée à la drosophile à ailes tachetées dans l'essai de l'APREL.

Charlotte

Remontante. · Fraise sucrée et peu acide, sur une large période de production.

Elle est citée comme bien adaptée aux zones de montagne.

C'est une obtention du Ciref, aujourd'hui Invenio.

Elsanta

C'est un contre-exemple : il lui faut plus de 1 200 à 1 300 heures de froid, et ses plants s'effondrent davantage en début de récolte après des hivers trop doux.

Elle figure ici pour montrer ce que coûte un fort besoin de froid, pas comme conseil.

Avec le climat qui change

En 2022, les maraîchers des Pays de la Loire ont perdu 20 à 30 % de leur production de remontantes, avec des défauts de nouaison sur les variétés de saison, et en juin 2025 la canicule a fait s'effondrer les volumes de fraise standard dès la troisième semaine. La chaleur bloque la floraison des remontantes, qui ne fleurissent plus qu'en jours longs à 27 °C, tandis que les hivers trop doux privent le plant des heures de froid sous 7 °C dont il a besoin. L'année douce et humide 2023 a aussi apporté une pression record de pourriture grise, d'oïdium et de maladie du collet dans le Lot-et-Garonne.

Les pros choisissent des variétés à faibles besoins de froid, ou complètent le froid en stockant les plants entre 0,5 et 2 °C (700 heures pour Gariguette). Le cahier des charges de la Fraise du Périgord interdit de cueillir au-dessus de 28 °C avant le 15 juin et de 30 °C après, sous abri non tempéré. Au jardin, cela se transpose par une cueillette aux heures fraîches, une toile d'ombrage à 65 % ou un paillage blanc en zone chaude, et un arrosage soutenu en septembre-octobre, qui prépare la récolte suivante.

Les 40 références de cette fiche

Chaque valeur de la fiche vient d'une de ces sources. Quand elles ne disent pas la même chose, la fiche retient la mieux établie.

  1. BSV Nouvelle-Aquitaine Petits fruits n°18, Bilan fraise 2023, 29/01/2024 institut ou essai
  2. BSV Nouvelle-Aquitaine Petits fruits n°18, Bilan fraise 2023, FREDON N-A, 29/01/2024 institut ou essai
  3. Chambre d'agriculture, SUAMME Languedoc-Roussillon, avril 2012 institut ou essai
  4. Chambre d'agriculture, SUAMME Languedoc-Roussillon, La fraise remontante de plein champ Mara des Bois, avril 2012 institut ou essai
  5. Chambres d'agriculture d'Occitanie (résumés du moteur de recherche) institut ou essai
  6. Chambres d'agriculture des Pays de la Loire, Restitution enquête climat été automne 2022 institut ou essai
  7. CTIFL, La culture du fraisier sur substrat, ch. 2, 2003-2004 institut ou essai
  8. CTIFL, La culture du fraisier sur substrat, ch. 2, 2003-2004 ; page « Besoins par variété » institut ou essai
  9. DRAAF Grand Est, fiche Drosophila suzukii en maraîchage, 2023 institut ou essai
  10. DRAAF Pays de la Loire, Agreste conjoncture n°24, 25/08/2025 institut ou essai
  11. Ecophytopic / DEPHY, Panorama du recours au biocontrôle – fraise, 2024 institut ou essai
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  36. USDA Complete Guide to Home Canning, guide 2, révision 2015, p. 2-10 (PDF local GUIDE02_HomeCan_rev0715.pdf) institut ou essai
  37. WFLO Commodity Storage Manual, Strawberries, révisé en 2018 institut ou essai
  38. WFLO Commodity Storage Manual, Strawberries, révisé en 2018 (J. Brecht, University of Florida) institut ou essai
  39. GRAB (C. Mazollier), Refbio PACA, dossier fraise bio, mai 2010 praticien ou réseau technique
  40. WSU Extension (H. Custer, Master Gardeners du comté de Skagit), Square Foot Gardening, 03/06/2016, d'après Mel Bartholomew praticien ou réseau technique
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