Mouche du chou
Reconnaître la mouche du chou à ses larves dans les racines, protéger choux et radis par un filet de 0,5 à 0,8 mm, et savoir quels insecticides sont interdits.
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Le reconnaître






L'adulte mesure 6 à 8 mm et ressemble à une petite mouche domestique grisâtre aux longues soies. L'œuf blanc, en forme de grain de riz de 1 mm, se trouve dans le sol près du collet. La larve est un asticot blanc-beige de 8 mm aux crochets buccaux noirs, et la pupe, brun orangé, mesure 6 à 8 mm. Pour la voir, il faut arracher un plant qui flétrit et regarder ses racines.
Ne pas confondre : Les dégâts de larves d'altises ou de limaces peuvent s'y confondre. La mouche des semis (Delia platura) et Delia florilega sont des cousines qu'on ne distingue pas à l'œil nu, mais elles sont attirées par toute matière organique en décomposition et non par les seuls crucifères.
Les dégâts, légume par légume
Les plants de chou poussent lentement, flétrissent par temps chaud, jaunissent puis se dessèchent, parce que leurs racines sont minées par des larves. Sur radis, navet et chou-rave, les larves creusent des galeries dans la partie qu'on mange, et ces dégâts sont irréparables.
Choisis ton légume dégâts forts
Brocoli dégâts forts
Le brocoli perd en croissance et en rendement : dans l'essai canadien, il a donné 2,9 t/ha sans protection contre 4,3 à 5,7 t/ha sous filet en 2015.
Le moment sensible : La reprise après repiquage.
Chou cabus dégâts forts
Le chou pommé flétrit et croît mal quand les larves minent ses racines, surtout s'il vient d'être repiqué.
Le moment sensible : Les plants fraîchement repiqués, au printemps et au début de l'été, sont les plus exposés ; après 10 à 12 feuilles, le chou supporte mieux les larves.
Chou rouge dégâts forts
Le chou rouge, un chou pommé, subit les mêmes dégâts : croissance lente, flétrissement, mort des jeunes plants.
Le moment sensible : Les jeunes plants repiqués ; la protection compte jusqu'à 10 à 12 feuilles.
Chou-fleur dégâts forts
Le chou-fleur à peine repiqué croît mal, flétrit et peut mourir quand les larves minent ses racines.
Le moment sensible : La reprise après repiquage, au printemps surtout.
Radis dégâts forts
Les larves creusent des galeries dans la racine qu'on mange, ce qui la rend inutilisable ; le radis à croissance lente est le plus touché.
Le moment sensible : Toutes les générations l'attaquent, de la levée à la récolte, et il doit être protégé dès le semis.
Chou de Bruxelles dégâts moyens
Le chou de Bruxelles pousse mal quand ses racines sont attaquées, et les larves entrent parfois dans les boutons.
Le moment sensible : Les jeunes plants repiqués ; les générations suivantes gênent moins une plante déjà grande.
Chou kale
Le kale subit des dégâts de racines comme les autres choux ; dans l'essai canadien, les filets n'ont pas réduit les dégâts sur chou frisé.
Quand surveiller
Le risque est maximal au printemps, quand on repique les choux et qu'on sème radis et navets : la première génération est la plus dommageable. Des œufs blancs au collet des plants, ou sur une rondelle de feutrine posée au sol, confirment la ponte.
| Facteur | Seuil | Ce qui se passe |
|---|---|---|
| Température du sol (pupe) | 22 °C | au-dessus de ce seuil, la pupe ralentit son activité et entre en quiescence |
| Température et durée du jour (pupe) | 10 °C | en dessous, avec des jours courts, la pupe entre en diapause jusqu’au printemps |
| Température de l’air (adulte) | 15 °C | en dessous, les adultes se cachent dans les crevasses du sol et sous les débris |
| Stade du chou à feuilles | 10 à 12 feuilles | à partir de ce stade, le chou supporte mieux les larves ; un radis ou un navet reste sensible jusqu’à la récolte |
| Humidité | temps frais et humide | favorise la survie des œufs et des larves, alors que les conditions arides réduisent les dégâts |
| Geste | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risque | avril | mai | juin | juillet | août | septembre |
Quand intervenir : Les maraîchers bretons retiennent un seuil théorique de nuisibilité de 7 œufs par plant et par semaine, comptés sur des feutrines posées au pied des choux ; le Québec n'a aucun seuil officiel. Un chou à feuilles supporte mieux les larves après 10 à 12 feuilles, alors qu'un radis ou un navet doit être protégé dès le semis.
Prévenir
- Poser un filet à maille fine dès la plantation ou le semis
La FREDON juge très efficace un filet de 0,5 à 0,8 mm ; sur brocoli au Canada, l'indice d'infestation est resté entre 0,4 et 9 sous filet, contre 44 à 100 sans protection.
- Allonger la rotation
Le Québec recommande au moins 4 ans sans aucune crucifère, et la FREDON conseille d'alterner avec des alliacées ou des solanacées ; aucune des deux sources ne chiffre le gain.
- Retirer les résidus et sarcler en hiver
Les déchets de culture partent hors du compost et un sarclage d'hiver détruit les pupes ; au Québec, les larves survivent dans les résidus non broyés. Aucun chiffre d'effet n'est donné.
- Arracher les crucifères sauvages
Radis sauvage, moutardes, bourse-à-pasteur et barbarée hébergent la mouche, d'après le Québec.
- Éviter le fumier trop décomposé et l'excès d'engrais
La FREDON note que l'un et l'autre attirent les mouches.
- Couvrir le sol de trèfle
Dans un essai en agriculture biologique, des plantes compagnes ont réduit la ponte jusqu'à 48 % ; l'essai est un résumé de congrès, non évalué par des pairs.
Les auxiliaires qui aident
- Staphylins Aleochara bilineata et A. bipustulata
Ils mangent les œufs, les larves et les pupes de la mouche, et leurs larves parasitent les pupes ; leur action est significative d'après le projet Biodivleg.
- Guêpe parasite Trybliographa rapae
Ce petit hyménoptère de 3 mm parasite les trois stades larvaires ; le parasitisme a atteint 25 % dans les meilleures parcelles, et 4 à 14 % en moyenne selon l'année.
- Carabes
Ils mangent œufs et larves, mais l'action des carabes et des staphylins reste insuffisante, dans les parcelles étudiées, pour limiter les dégâts à la récolte.
- Oiseaux, hérissons
La RHS les cite parmi les prédateurs de la mouche, sans chiffre.
Lutter : ce que disent les essais
Un produit n'apparaît comme utilisable que s'il est autorisé au jardin pour la culture concernée, d'après le catalogue officiel E-phy (gamme « Emploi autorisé dans les jardins »). Bio, naturel ou « biocontrôle » ne veut pas dire autorisé au jardin.
Ce qui marche, d'après les essais
Filet anti-insectes à petites mailles
Efficace
On couvre les choux, radis et navets d'un filet de 0,5 à 0,8 mm de maille dès la plantation ou le semis, bords enterrés, et on le garde pendant le vol de la mouche.
Ce que disent les essais : Sur brocoli au Canada, l'indice d'infestation a varié de 0,4 à 9 sous filet, contre 44 à 100 sans protection et 30 à 84 avec du chlorpyrifos ; le rendement 2015 est passé de 2,9 à 4,3-5,7 t/ha.
Limites : Le filet ne protège pas si des mouches émergent des pupes restées dessous : la rotation reste obligatoire (RHS, Québec). Il est cher selon le Québec, et il n'a pas réduit les dégâts sur chou frisé dans l'essai canadien.
Clôture-barrière autour de la planche
Effet partiel
On entoure la planche d'une clôture de filet, avec ou sans rabat vers l'extérieur.
Ce que disent les essais : Dans un essai, les captures de femelles ont baissé de 85 % avec des rabats de 25 cm, et les radis abîmés de 62 % ; sans rabat, les captures ont baissé de 61 %. Une barrière de 1,70 m a réduit la mouche de 55 % dans une autre étude.
Limites : Ces essais portent sur de grandes clôtures de culture, et l'effet dépend beaucoup des rabats ; un filet couvrant est plus simple et mieux mesuré au jardin.
Trèfle ou plantes compagnes sous les choux
Effet partiel
On sème du trèfle ou une légumineuse basse entre les plants de chou pour que la femelle trouve moins de sol nu.
Ce que disent les essais : Dans un essai en agriculture biologique, la ponte a baissé jusqu'à 48 % sous plantes compagnes ; sur rutabaga à Terre-Neuve, 724 œufs ont été comptés sous trèfle contre 1 311 sur sol nu.
Limites : L'essai de 2006 est un résumé de congrès ; les plantes compagnes ont souffert du binage et de la houe. Les plantes aromatiques ne font pas mieux que d'autres plantes (Warwick).
Carabes et staphylins (bandes fleuries, haies)
Effet partiel
On garde des haies ou des bandes enherbées fleuries qui nourrissent carabes et staphylins mangeurs d'œufs, de larves et de pupes.
Ce que disent les essais : Dans le projet Biodivleg, l'action de certaines espèces est significative, mais elle reste insuffisante pour limiter les dégâts à la récolte.
Limites : L'effet pourrait être amplifié par des bordures denses, à condition d'adapter les pratiques culturales ; seul, il ne remplace pas le filet.
Nématodes Steinernema feltiae
Effet partiel
On arrose le sol au pied des plants avec des nématodes prédateurs (Steinernema feltiae ou carpocapsae), vendus contre la mouche du chou.
Ce que disent les essais : En serre, S. feltiae a donné le meilleur contrôle à 4 000 ou 8 000 juvéniles par plante, mais au champ le contrôle a échoué au début du printemps et s'est amélioré en été ; en agriculture biologique, le nombre de pupes a baissé aux pieds inoculés.
Limites : La RHS prévient que les nématodes peuvent tuer des espèces non visées, et E-phy ne contient aucune ligne à leur sujet. Les essais sont anciens et peu chiffrés.
Pratiqué, mais jamais mesuré
Rotation, résidus et mauvaises herbes
Jamais mesuré
On évite toute crucifère pendant au moins quatre ans sur la planche, on retire ou on enfouit les résidus dès la récolte hors du compost, on sarcle en hiver et on arrache les crucifères sauvages.
Ce que disent les essais : Le Québec et la FREDON recommandent ces gestes, mais aucune source lue ne chiffre leur effet.
Limites : La mouche parcourt plusieurs centaines de mètres par jour, donc les voisins gardent leur importance au jardin (RAP Québec).
Collerette au pied des plants repiqués
Jamais mesuré
On pose sur le sol, autour de la tige, un carré ou un disque de 8 à 15 cm en moquette, feutre de toiture ou carton, pour empêcher la femelle de pondre contre le collet.
Ce que disent les essais : La RHS conseille les collerettes, mais aucun essai chiffré n'a été trouvé.
Limites : Une collerette ne couvre que le collet : elle ne protège pas les radis et navets semés en lignes.
Plantation retardée au printemps
Jamais mesuré
On retarde les semis et plantations de début de saison pour échapper aux larves de la première génération.
Ce que disent les essais : Le RAP québécois juge la stratégie intéressante, mais aucun chiffre n'est donné.
Limites : Elle ne vaut pas pour le radis, qui reste attaqué par toutes les générations (RHS).
Feutrines au collet et panneaux jaunes (surveillance)
Jamais mesuré
On pose une rondelle de feutrine au pied de quelques choux pour y compter les œufs chaque semaine, et des panneaux jaunes englués au-dessus de la culture pour repérer les premiers adultes.
Ce que disent les essais : Le seuil théorique est de 7 œufs par plant et par semaine (Bretagne) ; le Québec précise que les panneaux collants ne mesurent pas le niveau d'infestation, car beaucoup de mouches ne font que passer.
Limites : Ces outils disent quand la mouche pond ; ils ne protègent pas la culture, et le filet reste le geste qui protège.
Purins, tanaisie, tomates voisines et cendre
Jamais mesuré
Des maraîchers et des sites de jardinage conseillent de pulvériser des purins d'ortie, de tanaisie ou de lavande, de planter des tomates à côté des choux ou de répandre de la cendre au pied.
Ce que disent les essais : Aucun essai n'est cité pour ces remèdes, et les purins n'ont d'efficacité démontrée contre aucun ravageur ; Warwick a même constaté que les plantes aromatiques ne font pas mieux que les autres contre la mouche du chou.
Limites : La FREDON ne les rapporte que « selon les maraîchers ». La femelle est guidée par les odeurs du chou lui-même, et le filet, lui, est mesuré : on s'y fie plutôt qu'à ces remèdes.
Interdit au jardin, même si on le conseille souvent
Spinosad (Success VD Jardin, Success Sol)
Interdit au jardin
Le spinosad est un insecticide issu d'une bactérie du sol ; la FREDON décrit un arrosage de jeunes plants de choux juste avant la plantation.
Ce que disent les essais : Aucun essai chiffré de ce traitement contre la mouche du chou n'a été lu ; la FREDON note une rémanence d'environ six semaines.
Pourquoi : E-phy ne donne aucun usage contre la mouche du chou à un produit amateur : Success VD Jardin (AMM 2190088) vise sur choux pommés et à inflorescence les chenilles et les thrips, et Success Sol (AMM 2190760) vise les mouches sur carotte seulement. La FREDON prévient que ce produit à large spectre atteint les abeilles, les parasitoïdes et les carabes, c'est-à-dire les auxiliaires qui freinent la mouche. À la place, on pose un filet à maille fine, dont l'effet est mesuré.
Vérifié dans E-phy le 14 octobre 2026.
Pyrèthre naturel (pyréthrines)
Interdit au jardin
Les pyréthrines tuent les insectes par contact ; elles sont vendues seules ou avec de l'huile de colza.
Ce que disent les essais : Aucun essai du pyrèthre contre la mouche du chou n'a été trouvé, et les larves vivent dans la racine, loin d'une pulvérisation sur le feuillage.
Pourquoi : Les quatre produits amateurs à pyréthrines (Botaver, Rapidinsect, Rapidinsect Spray, QDX Insecticide Bio PLM) n'ont d'usage que sur rosier, arbustes, cultures florales et plantes d'intérieur : aucun n'est autorisé sur chou ni sur aucun légume. Aucune mesure de leur effet sur les auxiliaires n'a été lue ici. À la place, on pose un filet à maille fine.
Vérifié dans E-phy le 14 octobre 2026.
Pyréthrinoïdes réservés aux professionnels (lambda-cyhalothrine)
Interdit au jardin
La lambda-cyhalothrine est l'insecticide que les producteurs de choux emploient en pulvérisation contre les mouches.
Ce que disent les essais : Aucun essai chiffré de ce produit contre la mouche du chou n'a été lu.
Pourquoi : Sur choux pommés et à inflorescence, E-phy ne liste contre « Mouches » que des produits à lambda-cyhalothrine (Lambdastar, Karate Zeon, Karis 10 CS), tous de gamme professionnelle : aucun produit amateur n'en contient. Un jardinier ne peut donc pas s'en servir légalement. À la place, on pose un filet à maille fine.
Vérifié dans E-phy le 14 octobre 2026.
Chlorpyrifos et diazinon (retirés)
Interdit au jardin
Le chlorpyrifos et le diazinon sont, avec le cyantraniliprole, les matières actives homologuées contre la mouche du chou au Québec.
Ce que disent les essais : Dans l'essai canadien, le brocoli traité au chlorpyrifos a gardé un indice d'infestation de 30 à 84, contre 0,4 à 9 sous filet : même quand il était permis, il protégeait moins bien qu'un filet.
Pourquoi : E-phy classe « RETIRE » ses 65 produits à chlorpyrifos et ses 45 produits à diazinon : aucun n'est plus autorisé en France. Le cyantraniliprole n'a que trois produits autorisés, tous de gamme professionnelle (Verimark, Benevia, Mainspring). À la place, on pose un filet à maille fine.
Vérifié dans E-phy le 14 octobre 2026.
Son cycle
La mouche passe l'hiver en pupe dans le sol. Un cycle complet dure 6 à 8 semaines, dont trois de vie larvaire : l'œuf éclôt au bout de 5 jours, la larve se nourrit 20 à 30 jours, puis la pupe donne une mouche 15 à 20 jours plus tard. Trois générations se chevauchent chaque année, et celle du printemps cause les dégâts les plus lourds.
Avec le climat qui change
Au-dessus de 22 °C, la pupe entre en quiescence, et les conditions arides réduisent les dégâts. En 2022, année chaude et sèche, les bulletins des Hauts-de-France ont relevé très peu de larves ou d'adultes.
Les 33 références de cette fiche
Chaque valeur de la fiche vient d'une de ces sources. Quand elles ne disent pas la même chose, la fiche retient la mieux établie.
- Agriculture et Agroalimentaire Canada, « Évaluation de filets à maille pour lutter tôt en saison contre la mouche du chou » institut ou essai
- BSV Bretagne Cultures légumières n°5, 30/04/2025 institut ou essai
- BSV Légumes frais Bretagne, bilan de campagne 2019 (et bulletins n°6 de 2024 et n°7 de 2025, lus en extrait) institut ou essai
- BSV Légumes Hauts-de-France n°28 du 22/09/2022 institut ou essai
- BSV Légumes Hauts-de-France n°28, 22/09/2022 institut ou essai
- BSV Légumes Hauts-de-France n°37, « Spécial bilan 2022 » (section choux) institut ou essai
- BSV Légumes Hauts-de-France, bilan 2022 (repris de donnees/legumes-sources/chou-cabus.md) institut ou essai
- CA 13 et al., 2013 institut ou essai
- Chambre d'agriculture de Dordogne (N. Deschamp), fiche technico-économique « Choux », mise à jour du 04/12/2018 institut ou essai
- Chambre d'agriculture des Bouches-du-Rhône, 2013 institut ou essai
- Chambres d'agriculture de Bretagne, Fiche technique chou-fleur, mars 2019 institut ou essai
- Chen S., Han X., Moens M., Applied Entomology and Zoology 38(4):441-448, 2003 institut ou essai
- Dossier radis.md:210 institut ou essai
- E-phy, données ouvertes de l’ANSES du 2026-10-13 institut ou essai
- Environmental Entomology 29(4):795-799, 2000, « Importance of Collection Overhangs on the Efficacy of Exclusion Fences » institut ou essai
- FREDON Nord-Pas-de-Calais / Inagro, Interreg VETABIO, Comment lutter contre les ravageurs du chou en maraîchage biologique ?, 2011 institut ou essai
- FREDON Nouvelle-Aquitaine, fiche synthèse Mouches des crucifères, novembre 2023 institut ou essai
- FREDON Nouvelle-Aquitaine, fiche synthèse Mouches des crucifères, novembre 2023 (corpus maison, radis.md:207-215) institut ou essai
- FREDON Nouvelle-Aquitaine, fiche synthèse « Mouches des crucifères », novembre 2023 institut ou essai
- FREDON Nouvelle-Aquitaine, fiche « Mouches des crucifères », novembre 2023 (relevée dans le dossier radis) institut ou essai
- FREDON Nouvelle-Aquitaine, Mouches des crucifères, novembre 2023 (dans radis.md:210) institut ou essai
- FREDON Nouvelle-Aquitaine, plaquette « Identification des principales mouches des légumes », novembre 2023 institut ou essai
- FREDON Nouvelle-Aquitaine, « Mouches des crucifères », novembre 2023 (via dossier radis.md:210) ; RHS institut ou essai
- Nielsen O., Philipsen H., Agricultural and Forest Entomology 6:25-30, 2004 institut ou essai
- Picault S., Cortesero A.M., Le Ralec A., Innovations Agronomiques 28:169-185, 2013 (projet Biodivleg, CTIFL / INRAE) institut ou essai
- RAP Crucifères 2017 (CIEL, Québec), fiche « Mouche du chou » institut ou essai
- RHS, Cabbage root fly institut ou essai
- RHS, « Cabbage root fly » institut ou essai
- Rosenfeld A., Collier R., Jayasinghe C., Joint Organic Congress, Odense, 2006 institut ou essai
- Siekmann G., Hommes M., 2005, repris de donnees/legumes-sources/chou-cabus.md:46 institut ou essai
- Warwick Crop Centre, « Companion planting » (repris de donnees/legumes-sources/chou-cabus.md) institut ou essai
- GRAB (C. Mazollier), Protection du chou en agriculture biologique en région PACA, juin 2022 praticien ou réseau technique
- Réussir Fruits et Légumes, Gros radis : une diversité de couleurs et de formes, 07/03/2022 praticien ou réseau technique