Courge d’hiver
Récolter les courges mûres et les garder des mois au sec, entre 12 et 15 °C, sans aucune transformation.
Récolter
La courge est mûre quand ses graines sont pleines, 50 à 55 jours après la nouaison : la peau est terne et dure, l'ongle ne la raye plus, et le pédoncule devient sec et liégeux. La couleur trompe, car la butternut devient beige vers 45 jours et doit encore rester deux semaines sur pied ; des fanes mortes ne prouvent pas non plus la maturité. En Dordogne, les maraîchers récoltent 18 à 20 t/ha de butternut et 9 à 10 t/ha de potimarron.
Environ 90 jours de culture, selon la variété et la saison.
Conserver la récolte
| Mode | Température | Humidité | Durée |
|---|---|---|---|
| Cicatrisation après récolte Les maraîchers bio français font sécher les courges dix jours à 25-30 °C avant la garde, pour refermer les blessures. Ce passage n'est pas indispensable pour un fruit sain et sans blessure, et on l'évite pour les courges de type pepo (acorn, delicata), dont il raccourcit la garde. | 25-30 °C | — | — |
| Garde au sec, butternut La butternut se garde 4 à 5 mois à 12-15 °C dans un lieu ventilé ; au-delà de 4 mois, la peau flétrit et la chair se dessèche ou pourrit chez la plupart des variétés. Le froid prolongé l'abîme : entre 0 et 7 °C, elle subit des dégâts qui finissent en pourriture, même si le GRAB l'a gardée quatre mois sans dégâts dans un local non chauffé entre 6 et 15 °C. Au-delà de 15 % de perte de poids, son col devient creux et immangeable. | 12-15 °C | 50-70 % | 4-5 mois |
| Garde au sec, potimarron et potiron Le potimarron se garde moins bien que la butternut : en Bretagne, même les meilleures variétés avaient perdu la moitié des fruits fin janvier. Une garde contrôlée à 14 °C et 60-75 % d'humidité a donné les meilleurs résultats dans les essais bretons, mais elle ne sauve pas un lot malade à la récolte ; les fiches bio bretonnes conseillent plus largement 12 à 15 °C. | 14 °C | 60-75 % | 2-4 mois |
| Bocal en cubes, autocuiseur-stérilisateur Seuls les cubes de 2,5 cm, bouillis 2 minutes et couverts de leur eau de cuisson, ont un barème USDA : 55 minutes en bocal de 473 ml et 90 minutes en bocal de 946 ml, à 10-11 lb de pression. La purée et le velouté de courge n'ont aucun barème, ni à l'autoclave ni à 100 °C : on met en bocal en cubes et on écrase à l'ouverture. | — | — | — |
| Congélation de la chair cuite On cuit la courge jusqu'à ce qu'elle soit tendre, on retire la chair, on l'écrase, on la refroidit dans un bain d'eau froide, puis on la congèle en boîte rigide avec 1,3 cm d'espace. | -18 °C | — | 12 mois |
| Séchage On coupe la chair pelée en lanières de 0,6 cm, on la passe 2 à 3 minutes à la vapeur, puis on la sèche 2 à 3 heures à 60 °C et à 54 °C jusqu'à ce qu'elle soit dure et cassante. À température ambiante, elle peut prendre un goût désagréable au-delà d'un ou deux mois. | 54-60 °C | — | 1-2 mois |
Mettre en culture
La graine ne germe pas sous 16 °C de sol : on sème donc en godet au chaud, vers 18 à 21 °C. On plante un plant jeune, à une ou deux feuilles vraies, après la dernière gelée locale, car le fruit gèle dès −0,8 °C environ et un plant gardé trop longtemps se bloque en godet.
| Geste | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Semis abri | avril | mai | juin | |||||||||
| Semis en place | mai | juin | juillet | |||||||||
| Plantation | mai | juin | juillet | |||||||||
| Récolte | septembre | octobre |
Mois indicatifs pour la zone « France, plaine tempérée (repères tirés de la chambre d'agriculture de Dordogne et des essais du GRAB) ». Ce sont les seuils de température ci-dessus qui décident, pas la date.
Espacement : 150 cm entre les plants · 200 cm entre les rangs · 0,5 par carré de 30 cm.
Arrosage : La courge a besoin de beaucoup d'eau pendant la fructification. Elle craint pourtant les excès d'eau, et un sol détrempé juste avant la récolte nuit à la conservation des fruits.
Les gestes
- Paillage avant la plantation
Sur le sol préparé, avant de planter ou de semer, avant que les tiges ne courent.
Les maraîchers maîtrisent ainsi l'herbe, puis les feuilles couvrent l'allée. Sur la butternut, le GRAB a mesuré un sol plus frais de 1 à 1,5 °C et un désherbage passé de 190 à 15 heures par hectare ; le gain de rendement de 2020 (+63 % avec du foin) ne s'est pas reproduit en 2021.
- Filet anti-insectes le premier mois
De la plantation jusqu'aux premières fleurs femelles, soit environ un mois.
Dans l'essai du GRAB, le filet sur arceaux a protégé la culture du vent et des ravageurs. On le retire à la floraison pour laisser passer les abeilles, sans lesquelles la courge ne noue pas.
- Récolte au bon stade
Quand la peau est dure et que le pédoncule devient sec et liégeux, 50 à 55 jours après la nouaison, avant les gelées et avant les nuits sous 10 °C.
Une courge cueillie trop tôt vide sa chair pour finir ses graines et manque de sucres. Les essais bretons montrent aussi qu'un fruit coupé puis laissé au champ se garde nettement moins bien : on le rentre aussitôt, sans le porter par le pédoncule.
- Cicatrisation au chaud
Juste après la récolte, pendant une dizaine de jours, dans un endroit chaud et sec : au soleil, en serre ou dans un local entre 25 et 30 °C.
Les maraîchers bio français font sécher les courges à 25-30 °C pendant dix jours pour refermer les blessures avant la garde, et UMass y voit aussi une conversion plus rapide de l'amidon en sucres. Ce passage n'est pas indispensable : un fruit sain et sans blessure peut aller directement en garde, et l'Alabama ne mesure aucun bénéfice sur la butternut.
- Tri régulier pendant la garde
Tout l'hiver, sur des étagères où les courges ne se touchent pas.
Les courges étalées permettent de voir les débuts de pourriture et d'écarter les fruits abîmés avant qu'ils ne contaminent les autres. On mange d'abord celles qui se gardent le moins bien, comme le potimarron.
- Attendre avant de manger
Un à deux mois après la récolte pour la butternut et le potiron.
Pendant la garde, l'amidon se change en sucres et les caroténoïdes augmentent. Chez la butternut gardée à 14 °C, le glucose monte de 72 % en deux mois, puis redescend ensuite.
- Palissage en potager en carrés
Dès que les tiges commencent à s'allonger, si la courge pousse dans un carré.
La méthode Square Foot compte un pied de butternut pour deux carrés de 30 cm, à condition de le palisser. Cela fait environ 5,6 pieds par m², cinq fois la densité des maraîchers, et aucun essai ne valide ce chiffre.
Maladies et ravageurs
Acarien tétranyque (Tetranychus spp.)
Les feuilles se décolorent en fines piqûres, avec des œufs et des foyers sur le feuillage de la butternut.
Ce qui marche en essai
- Les maraîchers lâchent l'acarien prédateur Phytoseiulus persimilis et pratiquent le bassinage.
- Sur aubergine sous abri, les maraîchers aspergent le feuillage un quart d'heure le soir, sauf la veille d'une récolte, un levier jugé très efficace ; l'excès d'eau favorise la pourriture grise.
- Les bulletins de Provence notent qu'aucun auxiliaire ne contrôle bien les acariens sur aubergine.
- Dans l'essai GRAB de 2004, la brumisation associée aux lâchers d'auxiliaires a donné le meilleur résultat : 15 % de feuilles attaquées, contre 40 et 70 % sans brumisation.
- On lâche Phytoseiulus persimilis sur les premiers foyers, en deux ou trois apports à une semaine d'intervalle.
- Le soufre mouillable n'a pas enrayé l'attaque dans cet essai, et il gêne les auxiliaires.
- On bassine le feuillage par temps sec et ensoleillé.
- Des produits de biocontrôle existent ; on surveille les foyers dès qu'il fait sec.
- Garder un environnement sans adventices et éliminer les débris végétaux.
- Éliminer après la récolte les plantes très attaquées.
- Les lâchers de prédateurs (Amblyseius, Phytoseiulus persimilis) ont stabilisé la pression dans certaines parcelles, mais n'ont pas maîtrisé les populations dans un essai sous abri de l'APREL.
- Lâcher l'acarien prédateur Phytoseiulus persimilis, qui se développe deux fois plus vite que sa proie mais souffre quand l'humidité de l'air tombe sous 60 %.
- Garder une ambiance humide sous abri, en bassinant les cultures par temps chaud.
- Le prédateur Neoseiulus californicus est adapté au climat sec ; Phytoseiulus persimilis n'a pas d'intérêt sur melon.
- Sous abri, on bassine en fin de matinée les jours chauds, avec prudence sur melon, à cause des pourritures des fruits posés sur le paillage.
- Le soufre mouillable n'a aucun effet sur les acariens.
- Augmenter l'humidité sous abri par un bassinage court, en surveillant les maladies.
- Lâcher des acariens prédateurs, qui ne suffisent souvent pas seuls.
- Augmenter l'humidité sous abri par un bassinage de 10 à 15 minutes, en surveillant le mildiou et les limaces.
- Lâcher des auxiliaires (Phytoseiulus persimilis, Feltiella acarisuga, Macrolophus), qui ne suffisent souvent pas seuls.
Mildiou des cucurbitacées (Pseudoperonospora cubensis)
Des taches apparaissent sur le feuillage, puis les feuilles sèchent. Ce n'est pas un champignon mais un oomycète, qui a besoin d'eau sur les feuilles : deux heures d'humectation entre 20 et 25 °C suffisent à contaminer.
Ce qui marche en essai
- Garder le feuillage sec : pas d'aspersion le soir ni le matin, arrosage au pied, serre fermée pendant les orages.
- Le soufre mouillable à 500 g/hl a réduit l'attaque dans les essais du GRAB, autant que la dose homologuée.
- La bouillie bordelaise a protégé autant que le soufre, mais elle a apporté 5 kg/ha de cuivre métal en une saison ; Cornell la juge moins efficace que les fongicides de synthèse.
- Détruire les débris de culture dès la fin de la récolte.
- Choisir une variété tolérante quand il en existe une, en sachant qu'elle ne protège pas complètement.
- Les bulletins de santé du végétal jugent les produits de biocontrôle « possibles et efficaces » sur courge.
- On évite de mouiller le feuillage, surtout dans les secteurs humides.
- En plein champ, on évite l'arrosage par aspersion, surtout le soir ou le matin.
- On détruit les débris de culture et on draine les parcelles.
- Le cuivre est le seul produit autorisé en bio, dans la limite de 4 kg de cuivre métal par hectare et par an.
Mosaïque de la pastèque (Watermelon mosaic virus (WMV))
Les feuilles se marbrent et se déforment, et les fruits virosés deviennent invendables. Le potimarron est plus sensible aux virus que la butternut.
Ce qui marche en essai
- Aucun traitement ne guérit la plante, et les insecticides n'empêchent pas la transmission.
- Un voile P17 ou un filet anti-insectes posé de la plantation jusqu'à la floraison protège la culture.
- On arrache les premiers pieds atteints.
- On choisit une variété tolérante, en sachant qu'aucune résistance n'est complète.
- Aucun traitement ne guérit un virus : on arrache les premiers pieds atteints.
- Un filet ou un voile, de la plantation à la floraison, empêche les pucerons d'atteindre la plante.
- Les variétés tolérantes déclarées (par exemple Kenji Kuri ou E 78) limitent le risque, sans le supprimer.
- Aucune variété de melon n'est tolérante aux virus, et aucun traitement ne guérit la plante.
- Un voile ou un filet posé jusqu'à la floraison femelle protège la culture.
Mosaïque jaune de la courgette (Zucchini yellow mosaic virus (ZYMV))
Les feuilles jaunissent en mosaïque et les fruits se déforment. En 2021, au GRAB, des potimarrons ont eu des fruits virosés même chez une variété annoncée tolérante.
Ce qui marche en essai
- Aucun traitement ne guérit la plante.
- Un voile posé jusqu'à la floraison et l'arrachage des pieds malades limitent la propagation.
- Les variétés diffèrent : la résistance est absente ou faible chez Cora, moyenne chez Mirza, élevée chez Mikonos.
- Aucun traitement ne guérit un virus, et un insecticide n'empêche pas la transmission par les pucerons, qui se fait en quelques secondes.
- On choisit une variété tolérante, comme Havana ou Kenji Kuri, et on protège la culture jusqu'à la floraison.
Oïdium (Podosphaera xanthii)
Un feutrage blanc couvre les deux faces des feuilles, qui peuvent se dessécher. La maladie n'a pas besoin d'eau sur la feuille ; sur les courges, elle apparaît souvent à partir de la mi-juillet.
Ce qui marche en essai
- Le soufre mouillable a la meilleure efficacité préventive, mais il tache les fruits et il est toxique pour certains auxiliaires et pour les abeilles.
- Le bicarbonate de potassium (pas de soude) est un peu moins efficace que le soufre, mais très peu toxique pour les auxiliaires et les abeilles.
- L'huile essentielle d'orange douce est plutôt moins efficace que le soufre, avec un risque de brûlure des feuilles.
- Le lait dilué à 10-50 %, deux fois par semaine, a fait aussi bien que les fongicides dans une seule étude en serre au Brésil ; son autorisation en France n'est pas vérifiée.
- Une variété tolérante est une sécurité, mais elle ne protège pas complètement, et de nouvelles souches contournent ces tolérances.
- On évite les plantations serrées et l'ombre, et on retire les feuilles atteintes pour aérer.
- Traiter en préventif à partir de juillet avec du soufre ou du bicarbonate de potassium (hydrogénocarbonate de potassium), selon le BSV PACA.
- Les variétés tolérantes sont la règle sous abri, mais leur tolérance ne protège pas complètement et les traitements préventifs restent nécessaires.
- Le soufre mouillable a la meilleure efficacité préventive ; il a été appliqué trois fois en essai contre une attaque de juillet.
- Le bicarbonate de potassium (pas de soude) est un peu moins efficace que le soufre, mais très peu toxique pour les auxiliaires.
- Une variété tolérante, comme Havana, est une sécurité mais pas une protection complète.
- Toutes les variétés de melon ont une tolérance à l'oïdium, qui retarde les attaques sans les empêcher.
- On traite dès que le temps devient chaud et sec, au moins deux fois à 7-10 jours d'écart, au soufre mouillable réduit à 500 g/hl sous abri et sur jeunes plantes, ou au bicarbonate de potassium (pas de soude), un peu moins efficace mais qui ne tache pas les fruits.
- On évite de traiter par très forte chaleur, car le melon est une plante fragile.
- Dans l'essai du GRAB de 2002 sur melon, les purins n'ont pas fait mieux que l'eau.
Pourriture noire (Didymella bryoniae)
Le fruit présente une altération irrégulière et gommeuse sur le côté posé au sol, puis une pourriture noire qui gagne la chair en profondeur. L'infection se fait au champ et éclate pendant la garde.
Ce qui marche en essai
- On ne met jamais en garde un fruit malade, blessé ou attaqué par des insectes.
- Le champignon passe par la graine : un trempage des semences à l'eau chaude réduit les plantules malades.
Pourritures de conservation (Fusarium spp., Alternaria spp., Rhizopus spp.)
Pendant la garde, des taches brunes se couvrent d'une moisissure rose-blanc (Fusarium), ou la chair ramollit (Rhizopus). Une pourriture à Alternaria trahit presque toujours un passage au froid, sous 7 °C.
Ce qui marche en essai
- On évite les chocs et les blessures, on ne porte pas les courges par le pédoncule, et on garde entre 10 et 15 °C.
- On étale les courges pour voir les premières taches et on écarte aussitôt les fruits touchés.
Puceron noir du melon (Aphis gossypii)
Des colonies de pucerons noirs se forment sous les feuilles. Ils affaiblissent la plante et transmettent les virus.
Ce qui aide sur ce légume
- Voile ou filet anti-insectes (efficace)
- Variétés résistantes ou tolérantes (effet partiel)
- Huile de colza (Nativert, Nativert Spray) (autorisé au jardin, jamais mesuré)
Tout sur : Pucerons — le reconnaître, quand surveiller, ce qui marche →
Les variétés conseillées
Havana F1
Tolérance : oïdium (déclarée), ZYMV (déclarée)
C'est la référence du GRAB : la plus productive des butternuts en 2013 (3,74 kg/m²), et 2,3 kg/m² dans le conseil de 2023, avec un calibre homogène.
Butternut (Noix de beurre)
Elle a donné 1,4 kg/m² dans les essais du GRAB, moins que les hybrides, mais c'est une population dont on peut garder les graines.
Sucrine du Berry
Elle a donné le meilleur rendement de l'essai GRAB 2013 (3,76 kg/m²), avec une bonne conservation sur un mois d'observation ; les fiches bretonnes la classent parmi les courges qui se gardent le mieux.
Uchiki Kuri
Son rendement dépend du lot de graines : de 1,53 à 2,17 kg/m² selon le semencier en 2013, et 0,74 kg/m² en 2021, avec surtout des fruits virosés.
Orange Summer F1
Les essais bretons lui donnent une conservation intermédiaire et une levée de 100 % en semis direct. Au GRAB en 2021, il a beaucoup éclaté.
Kaori Kuri F1
Tolérance : virus (déclarée)
En Bretagne, il s'est mieux gardé qu'Orange Summer à calibre égal. Au GRAB en 2021, il a pourtant eu un rendement très faible et des fruits virosés malgré sa tolérance annoncée.
Avec le climat qui change
Pendant la canicule de l'été 2026, le bulletin de santé du végétal de PACA a relevé des difficultés de nouaison sur les cucurbitacées, des coups de soleil qui rendent des fruits invendables et une perte de rendement en courge due à une mauvaise nouaison. La chaleur au-dessus de 35 °C le jour et de 24 °C la nuit abîme le pollen, et elle fait produire aux courges plus de fleurs mâles que de femelles. En 2025, le Languedoc-Roussillon a vu le mildiou attaquer la butternut, et l'oïdium et les acariens progresser sur potimarron et butternut.
Dans le Sud-Est, les maraîchers bio se tournent vers la butternut, moins sensible que le potimarron aux virus, à l'éclatement et aux coups de soleil. Ils paillent avant la plantation, ce qui rafraîchit le sol de 1 à 1,5 °C, couvrent la culture d'un filet le premier mois et bassinent le feuillage contre les acariens par temps sec. Au jardin, on garde le feuillage sain le plus longtemps possible pour protéger les fruits du soleil, et on rentre les courges avant les nuits froides de l'automne.
Les 31 références de cette fiche
Chaque valeur de la fiche vient d'une de ces sources. Quand elles ne disent pas la même chose, la fiche retient la mieux établie.
- Alabama Cooperative Extension (J. Kemble), « Horticulture Notes: Pumpkins and Winter Squash », 01/03/2019 institut ou essai
- BSV maraîchage Languedoc-Roussillon n°15, 30/07/2025 institut ou essai
- BSV maraîchage PACA n°16, 14/08/2026 institut ou essai
- Chambre d'agriculture de Dordogne, fiche technico-économique « Courge butternut, potimarron et Cie », MAJ 04/12/2018 institut ou essai
- Colorado State University / Knott's Handbook, corpus maison elevage-du-plant.md:166 institut ou essai
- E. Andress et J. Harrison (University of Georgia, NCHFP), « Have Your Pumpkin, and Eat It, Too », 01/10/2019 institut ou essai
- FAO, Irrigation and Drainage Paper 56, tableaux 11 et 12 institut ou essai
- GRAB (C. Mazollier), « Conseil variétal en courge Butternut en AB », Refbio PACA mars-avril 2023 institut ou essai
- GRAB (C. Mazollier, A. Sassi), « Essai variétal 2013 en petite courge en culture biologique de plein champ » institut ou essai
- GRAB Avignon, essai COPREAU 2020 et campagne 2021 sur courge butternut (corpus maison matiere-potager-resilience.md:91 ; adaptations-reussies-cas-et-preuves.md:226-237) institut ou essai
- GRAB, rapport L21PACA01122 « Essai variétal en BUTTERNUT en culture biologique de plein champ », 2021 institut ou essai
- Harrington (UC Davis), températures cardinales de germination, repris dans le corpus maison sourcage-semis-climat.md:33 institut ou essai
- Kurtar, « Modelling the Effect of Temperature on Seed Germination in Some Cucurbits », African Journal of Biotechnology, 2010 (résumé) institut ou essai
- NCHFP, « Beware: Pumpkin Butter », 07/12/2012 institut ou essai
- Oregon State University Extension, « Preserving pumpkins and winter squash », SP 50-767, révisé en novembre 2024 institut ou essai
- RHS, « Pumpkins : grow your own » institut ou essai
- RHS, « Pumpkins and winter squashes: storing » institut ou essai
- RHS, « Squashes : grow your own » institut ou essai
- UF/IFAS FAWN, guide des températures critiques des légumes (corpus maison saison-gel-ravageurs-varietes.md:64) institut ou essai
- UMass Extension (Higgins, Hazzard, d'après B. Loy), « Pumpkin and Winter Squash Harvest, Curing, and Storage », MAJ 21/10/2025 institut ou essai
- University of Maryland Extension (J. Traunfeld), « Pollination of vegetable crops in a changing climate », MAJ 28/07/2025 institut ou essai
- USDA, Complete Guide to Home Canning, 2015, guide 1 p. 1-31 (NCHFP) institut ou essai
- USDA, Complete Guide to Home Canning, 2015, guide 4 p. 4-18 et 4-20 (NCHFP) institut ou essai
- WFLO Commodity Storage Manual, « Pumpkins and Winter Squash », révisé en 2018 institut ou essai
- Zaccari, Cabrera, Saadoun, « Variation in glucose, α- and β-carotene and lutein content during storage time in winter squash type Butternut », Acta Horticulturae, 2017 (résumé) institut ou essai
- Bio Occitanie 2017, âge du plant de cucurbitacée (corpus maison pratiques-maraichage-transposables.md:202, :218) praticien ou réseau technique
- FRAB / Agrobio Bretagne, « Fiche TK conservation légumes », 2018 praticien ou réseau technique
- GRAB (C. Mazollier), « La conservation des légumes après récolte », Refbio oct-nov 2010 praticien ou réseau technique
- Phipps Conservatory, « Square Foot Gardening Guide », 2020 (tableau de la méthode Bartholomew) praticien ou réseau technique
- Réussir Fruits & Légumes, « Conservation du potimarron : des essais bretons en bio », 09/11/2018 (station d'Auray) praticien ou réseau technique
- Réussir Fruits & Légumes, « Récolter le potimarron au bon stade », 24/09/2020 (stations bretonnes) praticien ou réseau technique