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Pleine Terre
Fiche de culture du concombre : deux concombres et des rondelles sur une fiche encadrée
Fiche de culture

Concombre

Planter le concombre au chaud, le récolter jeune et le transformer en cornichons et pickles selon des recettes testées.

Semer, sol à dès 16 °C
Planter, sol à dès 16 °C
Stress de chaleur, le jour au-delà de 35 °C

Récolter

On cueille le fruit quand il a la taille de sa variété et que ses graines sont encore tendres : 5 à 10 cm (jusqu'à 15 cm) pour un cornichon, 13 à 25 cm pour un concombre de table. Le concombre arrive à maturité en 50 à 70 jours environ, et les maraîchers bio récoltent 12 à 18 kg par m² sous abri en culture longue.

Environ 50 jours de culture, selon la variété et la saison.

Conserver la récolte

Mode Température Humidité Durée
Pièce fraîche Le concombre frais se garde 10 à 14 jours entre 10 et 13 °C. Il faut l'éloigner des pommes et des tomates, car un peu d'éthylène le fait jaunir en un jour. 10-13 °C 95 % —
Réfrigérateur Sous 10 °C, le concombre subit des dégâts de froid en deux à cinq jours : il se pique, se gorge d'eau et pourrit à la sortie. Deux jours à 0 °C ou quatre jours à 4,4 °C restent sans dommage s'il est mangé aussitôt sorti. 0-4,4 °C — —
Pickles au vinaigre (recette testée) La recette « Quick Fresh-Pack Dill Pickles » de l'USDA utilise un vinaigre à 5 % dans des proportions qu'on ne modifie pas. Les bocaux passent 10 minutes (pinte, 0,47 l) ou 15 minutes (quart, 0,95 l) au bain-marie bouillant jusqu'à 300 m d'altitude, ou 30 minutes dans une eau tenue entre 82 et 85 °C, qui garde mieux le croquant. — — —
Lactofermentation (recette testée) Dans la recette USDA, les cornichons fermentent 3 à 4 semaines entre 21 et 24 °C, sous 2,5 à 5 cm de saumure, et ramollissent au-dessus de 27 °C. Ils se gardent ensuite 4 à 6 mois au réfrigérateur, ou se mettent en bocal : 10 minutes par pinte et 15 minutes par quart au bain-marie bouillant jusqu'à 300 m. 21-24 °C — 4-6 mois
Pickles au réfrigérateur Les pickles au vinaigre qui ne passent pas au bain-marie se gardent au réfrigérateur et se mangent dans les trois mois, selon le NCHFP et l'université d'Oregon. — — 3 mois

Mettre en culture

On sème entre 1 et 2 cm de profondeur, la graine posée sur la tranche, quand le sol dépasse 16 °C : la levée prend alors près de deux semaines, contre six jours à 20 °C. On plante quand le sol atteint au moins 16 à 17 °C, car la croissance s'arrête vers 14 °C ; les maraîchers bretons attendent même 18 à 19 °C.

Calendrier indicatif, mois par mois
Geste J F M A M J J A S O N D
Semis abri avril
Semis en place mai juin
Plantation mai
Récolte juillet août septembre

Mois indicatifs pour la zone « France, plaine tempérée (repères tirés de la RHS, des maraîchers bio de Rhône-Alpes et de la filière française du cornichon) ». Ce sont les seuils de température ci-dessus qui décident, pas la date.

Espacement : 30 cm entre les plants · 100 cm entre les rangs · 2 par carré de 30 cm.

Arrosage : Le manque d'eau pendant la floraison et la formation des fruits est celui qui fait le plus perdre en récolte et en qualité. Un stress d'eau ou de chaleur rend aussi les fruits amers.

Les gestes

Palissage

Dès la plantation, sur un treillis ou des ficelles d'environ 1,8 m.

Le palissage sort les fruits et les feuilles du sol, limite les maladies et facilite la cueillette ; aux États-Unis, il peut donner deux à trois fois plus de récolte qu'une culture au sol. En potager en carrés, la méthode Square Foot met deux plants palissés par carré de 30 cm, soit environ 22 plants par m². C'est bien plus serré que les 30 cm de la RHS et que les 1,2 à 1,6 plants par m² des maraîchers, et aucun essai ne valide cette densité.

Dégager le bas de la plante

Pendant les premières semaines, sur les 50 à 60 premiers centimètres de tige.

Les maraîchers retirent les fleurs, les ramifications et les vieilles feuilles du bas pour que la plante s'installe avant de porter, puis laissent un fruit par feuille. Dans l'essai GRAB 2019, des plants conduits sur un seul bras ont donné 22,4 fruits par m², contre 18,4 sur deux bras.

Arrosage au pied, le matin

Toute la saison, en forçant les apports dès la floraison.

Les besoins montent fortement avec les fruits. Garder le feuillage sec limite le mildiou, qui a besoin d'eau sur la feuille : deux heures d'humectation entre 20 et 25 °C suffisent à le faire entrer.

Choisir le type de variété selon l'abri

Au moment d'acheter les graines.

Les variétés parthénocarpiques nouent leurs fruits sans insectes et conviennent sous serre ; pollinisées, elles font des graines et des fruits difformes. Les variétés monoïques de plein air, elles, ont besoin des abeilles.

Paillage

À la plantation, sur un sol humide et réchauffé.

Le paillage garde l'humidité et réchauffe le sol, ce qui avance et augmente la récolte selon les guides de production américains.

Cueillette fréquente

Tous les deux ou trois jours, de préférence le matin.

Les cueillettes rapprochées améliorent la qualité et allègent la plante ; un fruit laissé trop grossir freine la floraison suivante.

Maladies et ravageurs

Acarien tétranyque (Tetranychus spp.)

Les acariens piquent le dessous des feuilles, qui se décolorent, et tissent des toiles par temps chaud, vers 30 °C.

Ce qui marche en essai

  • Les maraîchers lâchent l'acarien prédateur Phytoseiulus persimilis et pratiquent le bassinage.
  • Sur aubergine sous abri, les maraîchers aspergent le feuillage un quart d'heure le soir, sauf la veille d'une récolte, un levier jugé très efficace ; l'excès d'eau favorise la pourriture grise.
  • Les bulletins de Provence notent qu'aucun auxiliaire ne contrôle bien les acariens sur aubergine.
  • Dans l'essai GRAB de 2004, la brumisation associée aux lâchers d'auxiliaires a donné le meilleur résultat : 15 % de feuilles attaquées, contre 40 et 70 % sans brumisation.
  • On lâche Phytoseiulus persimilis sur les premiers foyers, en deux ou trois apports à une semaine d'intervalle.
  • Le soufre mouillable n'a pas enrayé l'attaque dans cet essai, et il gêne les auxiliaires.
  • On bassine le feuillage par temps sec et ensoleillé.
  • Des produits de biocontrôle existent ; on surveille les foyers dès qu'il fait sec.
  • Garder un environnement sans adventices et éliminer les débris végétaux.
  • Éliminer après la récolte les plantes très attaquées.
  • Les lâchers de prédateurs (Amblyseius, Phytoseiulus persimilis) ont stabilisé la pression dans certaines parcelles, mais n'ont pas maîtrisé les populations dans un essai sous abri de l'APREL.
  • Lâcher l'acarien prédateur Phytoseiulus persimilis, qui se développe deux fois plus vite que sa proie mais souffre quand l'humidité de l'air tombe sous 60 %.
  • Garder une ambiance humide sous abri, en bassinant les cultures par temps chaud.
  • Le prédateur Neoseiulus californicus est adapté au climat sec ; Phytoseiulus persimilis n'a pas d'intérêt sur melon.
  • Sous abri, on bassine en fin de matinée les jours chauds, avec prudence sur melon, à cause des pourritures des fruits posés sur le paillage.
  • Le soufre mouillable n'a aucun effet sur les acariens.
  • Augmenter l'humidité sous abri par un bassinage court, en surveillant les maladies.
  • Lâcher des acariens prédateurs, qui ne suffisent souvent pas seuls.
  • Augmenter l'humidité sous abri par un bassinage de 10 à 15 minutes, en surveillant le mildiou et les limaces.
  • Lâcher des auxiliaires (Phytoseiulus persimilis, Feltiella acarisuga, Macrolophus), qui ne suffisent souvent pas seuls.
Jaunissement des nervures du concombre (Cucumber vein yellowing virus (CVYV))

Ce virus réglementé est transmis par l'aleurode Bemisia tabaci et jaunit les nervures des jeunes feuilles.

Ce qui marche en essai

  • Aucun traitement ne guérit la plante.
  • On choisit une variété tolérante au CVYV.
  • Des filets anti-insectes aux ouvrants limitent l'entrée de l'aleurode, mais ils gênent les auxiliaires et augmentent le risque de mildiou.
Mildiou des cucurbitacées (Pseudoperonospora cubensis)

C'est un oomycète, pas un champignon. Sur concombre, il fait des taches jaunes et anguleuses limitées par les nervures, avec un feutrage gris à mauve dessous, et il peut détruire une culture en 7 à 10 jours.

Ce qui marche en essai

  • Garder le feuillage sec : pas d'aspersion le soir ni le matin, arrosage au pied, serre fermée pendant les orages.
  • Le soufre mouillable à 500 g/hl a réduit l'attaque dans les essais du GRAB, autant que la dose homologuée.
  • La bouillie bordelaise a protégé autant que le soufre, mais elle a apporté 5 kg/ha de cuivre métal en une saison ; Cornell la juge moins efficace que les fongicides de synthèse.
  • Détruire les débris de culture dès la fin de la récolte.
  • Choisir une variété tolérante quand il en existe une, en sachant qu'elle ne protège pas complètement.
  • Les bulletins de santé du végétal jugent les produits de biocontrôle « possibles et efficaces » sur courge.
  • On évite de mouiller le feuillage, surtout dans les secteurs humides.
  • En plein champ, on évite l'arrosage par aspersion, surtout le soir ou le matin.
  • On détruit les débris de culture et on draine les parcelles.
  • Le cuivre est le seul produit autorisé en bio, dans la limite de 4 kg de cuivre métal par hectare et par an.
Mosaïque du concombre (Cucumber mosaic virus (CMV))

C'est le virus le plus fréquent sur concombre. Transmis par les pucerons, il freine la croissance, marque la tête de la plante d'une mosaïque et la fait parfois flétrir entièrement.

Ce qui marche en essai

  • Aucun traitement ne guérit la plante : on détruit les plants atteints.
  • On choisit une variété tolérante au CMV.
  • On élève les plants hors du tunnel de culture, sous voile anti-insectes, et on désherbe les abords.
  • Aucune variété de melon n'est tolérante aux virus, et aucun traitement ne guérit la plante.
  • Un voile ou un filet posé jusqu'à la floraison femelle protège la culture.
  • Maîtriser les pucerons, qui transmettent le virus.
  • Arracher les plants très atteints, sans compter sur les symptômes pour repérer tous les plants porteurs.
Oïdium (Podosphaera xanthii)

Un poudrage blanc couvre les feuilles, réduit la photosynthèse et donne des fruits tordus. Sur concombre sous abri, il apparaît dès la mi-avril et frappe surtout en juillet-août.

Ce qui marche en essai

  • Le soufre mouillable a la meilleure efficacité préventive, mais il tache les fruits et il est toxique pour certains auxiliaires et pour les abeilles.
  • Le bicarbonate de potassium (pas de soude) est un peu moins efficace que le soufre, mais très peu toxique pour les auxiliaires et les abeilles.
  • L'huile essentielle d'orange douce est plutôt moins efficace que le soufre, avec un risque de brûlure des feuilles.
  • Le lait dilué à 10-50 %, deux fois par semaine, a fait aussi bien que les fongicides dans une seule étude en serre au Brésil ; son autorisation en France n'est pas vérifiée.
  • Une variété tolérante est une sécurité, mais elle ne protège pas complètement, et de nouvelles souches contournent ces tolérances.
  • On évite les plantations serrées et l'ombre, et on retire les feuilles atteintes pour aérer.
  • Traiter en préventif à partir de juillet avec du soufre ou du bicarbonate de potassium (hydrogénocarbonate de potassium), selon le BSV PACA.
  • Les variétés tolérantes sont la règle sous abri, mais leur tolérance ne protège pas complètement et les traitements préventifs restent nécessaires.
  • Le soufre mouillable a la meilleure efficacité préventive ; il a été appliqué trois fois en essai contre une attaque de juillet.
  • Le bicarbonate de potassium (pas de soude) est un peu moins efficace que le soufre, mais très peu toxique pour les auxiliaires.
  • Une variété tolérante, comme Havana, est une sécurité mais pas une protection complète.
  • Toutes les variétés de melon ont une tolérance à l'oïdium, qui retarde les attaques sans les empêcher.
  • On traite dès que le temps devient chaud et sec, au moins deux fois à 7-10 jours d'écart, au soufre mouillable réduit à 500 g/hl sous abri et sur jeunes plantes, ou au bicarbonate de potassium (pas de soude), un peu moins efficace mais qui ne tache pas les fruits.
  • On évite de traiter par très forte chaleur, car le melon est une plante fragile.
  • Dans l'essai du GRAB de 2002 sur melon, les purins n'ont pas fait mieux que l'eau.
Pucerons

Le puceron du melon (Aphis gossypii) provoque un rabougrissement de la pointe, une décoloration des nervures et des feuilles salies de miellat et de fumagine ; il se cache dans les feuilles crispées. En Nouvelle-Aquitaine, la pression a été forte en 2024 et en 2025.

Ce qui aide sur ce légume

  • Voile ou filet anti-insectes (efficace)
  • Variétés résistantes ou tolérantes (effet partiel)
  • Lâchers d'auxiliaires sous abri (effet partiel)

Tout sur : Pucerons — le reconnaître, quand surveiller, ce qui marche →

Thrips (Frankliniella occidentalis)

Les thrips laissent des taches argentées sur les feuilles et tordent les fruits dès cinq individus par fleur. Ils pullulent par temps chaud et sec.

Ce qui marche en essai

  • Sous abri, on lâche des acariens prédateurs (Neoseiulus cucumeris, Amblyseius swirskii) ou la punaise Orius.
  • On les repère en secouant les fleurs au-dessus d'un carton blanc.
  • Sous abri, l'APREL a validé des sachets de Neoseiulus cucumeris (un pour 2 m linéaires) à la mi-février, puis Amblyseius swirskii en avril.
  • Éviter de cultiver les fraisiers à côté des aubergines et des poivrons, ce qui augmente thrips et pucerons.
  • Surveiller les premières piqûres en fin d'été, quand la chaleur dure et que l'arrosage diminue.
  • Sous abri, lâcher l'acarien prédateur Amblyseius swirskii et les punaises Orius.
  • Éviter de cultiver les piments près des fraisiers, qui entretiennent les thrips.
  • Sous abri, lâcher l'acarien prédateur Amblyseius swirskii et la punaise Orius laevigatus.
  • Poser des panneaux englués pour piéger les adultes.
  • Choisir des variétés tolérantes au TSWV.
  • Éviter de cultiver le poivron près des fraisiers, qui entretiennent les thrips.

Les variétés conseillées

Diapason

hybride F1 · Concombre long sous abri, variété de référence en bio dans le Sud-Est.

Tolérance : oïdium, CMV, CVYV

C'est la meilleure variété de l'essai GRAB 2019 pour son rendement et la régularité de ses fruits, avec 28 fruits par m² une fois greffée. Sa vente en sachet pour jardinier n'a pas été vérifiée.

Akito

hybride F1 · Concombre court épineux pour tunnel, de type gynoïque.

Tolérance : oïdium, CMV

Elle est conseillée depuis 2009 en Bretagne et l'est toujours en 2026 dans le Sud-Est pour sa vigueur et son rendement.

Paska

hybride F1 · Concombre lisse sous abri.

Tolérance : oïdium, CMV, mildiou

C'est la seule variété du conseil variétal GRAB 2026 qui soit tolérante au mildiou, la maladie la plus grave du concombre en bio. Une tolérance ne protège pas complètement.

Trueno

hybride F1 · Concombre long à essayer pour les plantations de juin et juillet.

Tolérance : oïdium, CMV, CVYV, CGMMV, ToLCNDV

Elle tolère le ToLCNDV, un virus transmis par l'aleurode qui progresse avec les étés chauds et touche désormais le concombre.

Elle n'existe qu'en semences conventionnelles non traitées, utilisables en bio sur dérogation.

Marketmore 76

population · Elle produit en 63 jours environ. · Concombre de plein champ, monoïque, pollinisé par les insectes.

Tolérance : gale, oïdium, CMV

La RHS lui décerne son label AGM, et Purdue la cite parmi les variétés peu amères. Sa résistance au mildiou est limitée.

Supremo

hybride F1 · Elle produit en 55 jours environ. · Variété à cornichons.

Tolérance : gale, oïdium, anthracnose, mildiou, tache angulaire, CMV, WMV, ZYMV, PRSV

Ses résistances viennent d'un guide de production américain ; sa vente en France n'a pas été vérifiée.

Avec le climat qui change

La plante souffre au-dessus de 35 °C : à 38 °C le jour et 30 °C la nuit, la fertilité du pollen tombe à 56 %. L'été 2026 a provoqué des arrêts de production de concombre sous abri en PACA, avec des acariens, des aleurodes et des virus en forte hausse ; en Nouvelle-Aquitaine, les bulletins de 2024 et 2025 relient au climat une forte pression d'acariens et de pucerons.

Les maraîchers blanchissent les serres plus tôt, aèrent dès que la nuit dépasse 14 °C et choisissent pour les plantations de juin des plants greffés et des variétés tolérantes au ToLCNDV, un virus transmis par l'aleurode désormais observé sur concombre. Au jardin, cela se transpose en un ombrage léger de la serre, un arrosage régulier au pied et une plantation qui ne se fait pas avant la mi-mai dans le Rhône.

Les 47 références de cette fiche

Chaque valeur de la fiche vient d'une de ces sources. Quand elles ne disent pas la même chose, la fiche retient la mieux établie.

  1. BSV maraîchage PACA n°16, 14/08/2026 institut ou essai
  2. BSV Nouvelle-Aquitaine sud n°17, bilan concombre 2025, 31/01/2026 institut ou essai
  3. Chen et al., Frontiers in Plant Science, 2021 institut ou essai
  4. Clemson HGIC, Cucumber, 2023 institut ou essai
  5. Clemson HGIC, Cucumber, MAJ 23/01/2023 institut ou essai
  6. CSU, Knott's ; cité dans Maitriser ses semis/Sources/elevage-du-plant.md:164 institut ou essai
  7. CSU, Knott's ; elevage-du-plant.md:164 institut ou essai
  8. CTIFL, Infos Ctifl n°304, septembre 2014 institut ou essai
  9. FAO, Irrigation and Drainage Paper 56, tableau 12 institut ou essai
  10. GAB/FRAB 2009 ; USDA Complete Guide to Home Canning 2015, Guide 6, p. 6-5 institut ou essai
  11. GRAB / Refbio PACA, conseil variétal 2026, nov-déc 2025 institut ou essai
  12. GRAB, essai 2019 institut ou essai
  13. GRAB, essai concombre greffé en AB sous abri, 2019 institut ou essai
  14. Harrington (UC Davis) ; sourcage-semis-climat.md:31 institut ou essai
  15. Harrington (UC Davis) ; sourcage-semis-climat.md:64 institut ou essai
  16. Harrington (UC Davis), repris par OSU ; cité dans Maitriser ses semis/Sources/sourcage-semis-climat.md:31 institut ou essai
  17. McFeeters & Pérez-Díaz, J. Food Sci. 75(3), 2010 institut ou essai
  18. Mid-Atlantic 2026 ; Clemson HGIC 2023 institut ou essai
  19. Mid-Atlantic 2026, ch. F institut ou essai
  20. Mid-Atlantic Commercial Vegetable Production Recommendations 2026, ch. F institut ou essai
  21. Mid-Atlantic Commercial Vegetable Production Recommendations 2026, ch. F Cucumbers institut ou essai
  22. NCHFP / USDA Complete Guide to Home Canning 2015, Quick Fresh-Pack Dill Pickles institut ou essai
  23. NCHFP, General Information on Pickling institut ou essai
  24. NCHFP, poster Make My Refrigerator Pickles, 2015 institut ou essai
  25. Oregon State University Extension, janvier 2021 institut ou essai
  26. Oregon State University, Cucumbers, pickling, 2010 institut ou essai
  27. Oregon State University, Cucumbers, pickling, 2010 ; Mid-Atlantic 2026 institut ou essai
  28. Purdue University (R. Lerner), 21/07/2020 institut ou essai
  29. RHS, Cucumbers, grow your own institut ou essai
  30. Texas AgriLife (J. Masabni), Cucumber (pickling) institut ou essai
  31. University of Maryland Extension, 2023 institut ou essai
  32. University of Maryland Extension, Cucumbers, home garden, MAJ 20/02/2023 institut ou essai
  33. USDA Complete Guide to Home Canning 2015, Guide 6, Dill Pickles, p. 6-7 institut ou essai
  34. USDA Complete Guide to Home Canning 2015, Guide 6, p. 6-5 institut ou essai
  35. USDA-ARS Agriculture Handbook 66, éd. 2016, Cucumber (M. E. Saltveit) institut ou essai
  36. WFLO Commodity Storage Manual Cucumbers, 2018 institut ou essai
  37. WFLO Commodity Storage Manual Cucumbers, 2018 ; USDA Complete Guide 2015, Guide 6 institut ou essai
  38. WFLO Commodity Storage Manual Cucumbers, GCCA, 2018 institut ou essai
  39. ADABio ; sourcage-semis-climat.md:151 praticien ou réseau technique
  40. ADABio, sourcage-semis-climat.md:151 praticien ou réseau technique
  41. ADABio, témoignage GAEC La Amapola, 2020-2021 ; sourcage-semis-climat.md:151 praticien ou réseau technique
  42. Réseau GAB/FRAB Bretagne, fiche n°12, 2009 praticien ou réseau technique
  43. Réseau GAB/FRAB Bretagne, fiche technique n°12 Concombre, 2009 praticien ou réseau technique
  44. Réussir Fruits et Légumes, 22/09/2018 praticien ou réseau technique
  45. Réussir Fruits et Légumes, cornichon français Reitzel, 2023 (lu dans un extrait) praticien ou réseau technique
  46. L. Hodgson, Laidback Gardener, 08/05/2020, reprenant M. Bartholomew source non vérifiée
  47. L. Hodgson, Laidback Gardener, 2020 ; Réseau GAB/FRAB Bretagne, fiche n°12, 2009 source non vérifiée
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