Poivron
Élever le poivron au chaud, le planter dans un sol réchauffé et le récolter mûr, plus sucré qu'un poivron vert.
Récolter
Sous abri à Avignon, les premiers poivrons verts se sont cueillis 12 semaines après la plantation, et les extensions américaines annoncent 70 à 85 jours. Il faut deux à trois semaines de plus pour qu'un poivron carré prenne sa couleur, et un fruit coloré se récolte quand il a pris au moins la moitié de sa couleur.
Environ 84 jours de culture, selon la variété et la saison.
Conserver la récolte
| Mode | Température | Humidité | Durée |
|---|---|---|---|
| Frais Le poivron frais se garde deux à trois semaines à 7 °C. Au-dessous de 7 °C, il se pique et pourrit en quelques semaines, et au-dessus de 13 °C il mûrit et pourrit plus vite. | 7-13 °C | 90-95 % | 0,5-0,75 mois |
| Congélation Le poivron se congèle cru, en lanières ou en dés, ou blanchi pour la cuisine. Cru, il reste plus croquant. | — | — | — |
| Séchage On coupe des morceaux d'un centimètre sans les blanchir, on sèche deux heures à 60 °C puis à 54 °C jusqu'à ce qu'ils soient cassants, et on les garde à l'abri de la lumière. | 60 puis 54 °C | — | — |
| Bocal nature à l'autocuiseur-stérilisateur Le poivron nature est un aliment peu acide. Le barème de l'USDA donne 35 minutes sous pression (10 à 11 lb au niveau de la mer), en bocaux de 236 ou 473 mL seulement ; aucun temps n'existe pour un bocal plus grand. | — | — | — |
| Au vinaigre ou mariné, au bain-marie Les recettes testées de l'USDA passent au bain-marie : 5 minutes pour les poivrons au vinaigre, 15 minutes pour les poivrons marinés. On n'ajoute jamais plus de poivron que la recette ne le prévoit. | — | — | — |
| À l'huile Les poivrons à l'huile maison sont un risque reconnu de botulisme. Hors de la recette marinée de l'USDA, acidifiée au jus de citron et au vinaigre, on les garde au réfrigérateur et on les mange dans les quatre jours, ou on les congèle. | — | — | — |
Mettre en culture
On sème au chaud, huit à dix semaines avant la date de dernière gelée, parce que la graine met 25 jours à lever à 15 °C et ne lève presque plus à 10 °C. On plante dehors quand les nuits restent au-dessus de 12 °C et que le sol a atteint 18 °C, car en dessous les plants stagnent.
| Geste | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Semis abri | mars | avril | ||||||||||
| Plantation | mai | |||||||||||
| Récolte | août | septembre |
Mois indicatifs pour la zone « France, plaine tempérée, culture en plein air (repères d'une ferme bio de Rhône-Alpes et de la RHS) ». Ce sont les seuils de température ci-dessus qui décident, pas la date.
Espacement : 45 cm entre les plants · 1 par carré de 30 cm.
Arrosage : La floraison et le grossissement des fruits sont les moments sensibles. Une plante qui manque d'eau laisse tomber ses boutons, et un arrosage irrégulier provoque la nécrose apicale (le cul noir). Contrairement à la tomate, deux essais sur poivron ont trouvé moins de fruits atteints avec des pulvérisations de calcium, mais la cause la plus fréquente reste une eau irrégulière.
Les gestes
- Semer au chaud et élever le plant
Huit à dix semaines avant la plantation, à 18-21 °C pour la levée, puis à 16-18 °C en pleine lumière.
La graine lève en 8 jours à 25-30 °C mais en 25 jours à 15 °C, et le plant se repique en godet de 7,5 à 9 cm à deux vraies feuilles. Sous abri, les maraîchers d'Avignon sèment début février pour planter début avril.
- Élever en motte
Au repiquage du semis.
Les maraîchers élèvent le poivron en motte de 6 à 8 cm, et un essai américain a mesuré un poids sec du plant supérieur de 50 à 130 % en motte. Le brossage, qui raccourcit la tomate, agit peu sur le poivron.
- Planter au thermomètre
Quand les nuits restent au-dessus de 12 °C et que le sol a atteint 18 °C, après deux semaines d'endurcissement.
Le poivron gèle à la première gelée légère et pousse très mal sous 13 °C. Les dates des Saints de Glace ne remplacent pas cette mesure.
- Espacer les plants
À la plantation.
La RHS conseille 38 à 45 cm entre plants selon la variété, et 30 cm pour les variétés compactes. Le potager en carrés met un plant par carré de 30 cm, soit environ 11 plants/m², cinq à six fois la densité des maraîchers sous abri, et aucun essai n'a mesuré la récolte à cette densité.
- Pailler
Après la plantation.
Le paillis garde au sol une humidité régulière, ce qui limite la chute des fleurs et la nécrose apicale.
- Supprimer la première fleur
Environ un mois après la plantation, en nettoyant les pousses sous la fourche.
La première fleur donne souvent un fruit déformé et coincé. Dans l'essai du GRAB, l'enlever n'a pas changé le rendement, mais elle a facilité la récolte.
- Tuteurer, tailler sur deux bras (sous abri)
À la floraison de la deuxième couronne.
Au jardin, un tuteur solide suffit. Sous abri, l'essai du GRAB de 2016 a mesuré un gain d'environ 1 kg/m² en gardant deux bras plutôt que trois.
- Ombrer en été
Avant les vagues de chaleur, avec un filet d'environ 30 %.
Un filet de 30 % retire environ 4,4 °C aux maxima. Il limite les coups de soleil, qui blanchissent le fruit quand sa peau dépasse 40 °C en plein soleil.
- Récolter au sécateur
Dès que le fruit vert a sa taille, ou quand il a pris au moins la moitié de sa couleur.
On coupe le pédoncule plutôt que d'arracher le fruit, pour ne pas casser les branches. Une première cueillette en vert allège la plante.
Maladies et ravageurs
Acarien tétranyque (Tetranychus spp.)
Les feuilles se décolorent en fines piqûres, puis jaunissent et sèchent.
Ce qui marche en essai
- Les maraîchers lâchent l'acarien prédateur Phytoseiulus persimilis et pratiquent le bassinage.
- Sur aubergine sous abri, les maraîchers aspergent le feuillage un quart d'heure le soir, sauf la veille d'une récolte, un levier jugé très efficace ; l'excès d'eau favorise la pourriture grise.
- Les bulletins de Provence notent qu'aucun auxiliaire ne contrôle bien les acariens sur aubergine.
- Dans l'essai GRAB de 2004, la brumisation associée aux lâchers d'auxiliaires a donné le meilleur résultat : 15 % de feuilles attaquées, contre 40 et 70 % sans brumisation.
- On lâche Phytoseiulus persimilis sur les premiers foyers, en deux ou trois apports à une semaine d'intervalle.
- Le soufre mouillable n'a pas enrayé l'attaque dans cet essai, et il gêne les auxiliaires.
- On bassine le feuillage par temps sec et ensoleillé.
- Des produits de biocontrôle existent ; on surveille les foyers dès qu'il fait sec.
- Garder un environnement sans adventices et éliminer les débris végétaux.
- Éliminer après la récolte les plantes très attaquées.
- Les lâchers de prédateurs (Amblyseius, Phytoseiulus persimilis) ont stabilisé la pression dans certaines parcelles, mais n'ont pas maîtrisé les populations dans un essai sous abri de l'APREL.
- Lâcher l'acarien prédateur Phytoseiulus persimilis, qui se développe deux fois plus vite que sa proie mais souffre quand l'humidité de l'air tombe sous 60 %.
- Garder une ambiance humide sous abri, en bassinant les cultures par temps chaud.
- Le prédateur Neoseiulus californicus est adapté au climat sec ; Phytoseiulus persimilis n'a pas d'intérêt sur melon.
- Sous abri, on bassine en fin de matinée les jours chauds, avec prudence sur melon, à cause des pourritures des fruits posés sur le paillage.
- Le soufre mouillable n'a aucun effet sur les acariens.
- Augmenter l'humidité sous abri par un bassinage court, en surveillant les maladies.
- Lâcher des acariens prédateurs, qui ne suffisent souvent pas seuls.
- Augmenter l'humidité sous abri par un bassinage de 10 à 15 minutes, en surveillant le mildiou et les limaces.
- Lâcher des auxiliaires (Phytoseiulus persimilis, Feltiella acarisuga, Macrolophus), qui ne suffisent souvent pas seuls.
Limaces
La DGAl cite le poivron parmi les légumes les plus sensibles, mais le GRAB n'a observé que des dégâts ponctuels sur les fruits.
Tout sur : Limaces — le reconnaître, quand surveiller, ce qui marche →
Maladie bronzée de la tomate (TSWV) (Tomato spotted wilt virus (TSWV))
Des anneaux clairs ou sombres apparaissent sur les feuilles, et les fruits portent des taches et des anneaux décolorés.
Ce qui marche en essai
- Maîtriser les thrips, qui transmettent le virus.
- Arracher les plants atteints et contrôler les plants achetés.
- Les variétés résistantes portent le gène Tsw, venu du Capsicum chinense, mais des souches le contournent.
- Maîtriser les thrips, seuls vecteurs du virus en France.
- Choisir des variétés tolérantes (gène Tsw), sans compter sur une protection totale.
Oïdium interne (Leveillula taurica)
Un feutrage blanc couvre le dessous des feuilles, et le dessus jaunit par taches. Les feuilles tombent et laissent les fruits exposés au soleil.
Ce qui marche en essai
- Réduire la densité de plantation, cultiver sur paillage et modérer la fumure pour limiter le feuillage du bas.
- Surveiller sans traiter tant que l'attaque reste modérée.
- Le soufre et le bicarbonate de potassium sont admis en bio, mais ils ne contrôlent l'oïdium que partiellement.
- Préférer une variété tolérante ; certaines variétés, comme Twingo, sont très sensibles.
Pucerons (Myzus persicae)
Les colonies se forment sous les feuilles et aux extrémités, déforment les jeunes feuilles et laissent un miellat qui noircit (fumagine). Certains pucerons font des taches noires sur les fruits.
Ce qui aide sur ce légume
- Variétés résistantes ou tolérantes (effet partiel)
- Éloigner les fourmis (effet partiel)
- Lâchers d'auxiliaires sous abri (effet partiel)
Tout sur : Pucerons — le reconnaître, quand surveiller, ce qui marche →
Punaise verte (Nezara viridula)
Les piqûres laissent des taches jaunes sur les fruits ; la punaise diabolique et Lygus abîment aussi les poivrons.
Ce qui marche en essai
- En maraîchage, le parasitoïde Trissolcus basalis contient les punaises quand elles sont encore peu nombreuses, mais il ne suffit plus une fois la population installée.
- Sur aubergine, on élimine à la main les premières punaises et on pose des filets sous abri, faute de produit de biocontrôle.
- Contrôler les plants à la réception, car certains arrivent porteurs de punaises.
- Ramasser les punaises à la main.
- Sous abri, le parasitoïde Trissolcus basalis est autorisé en France depuis 2020.
- Contrôler les plants à la réception, car des plants arrivent déjà porteurs de punaises.
Pyrale du maïs (Ostrinia nubilalis)
La chenille entre dans le fruit près du pédoncule, mange les graines du cœur, et le fruit pourrit ensuite.
Ce qui marche en essai
- Les maraîchers du Pays basque lâchent des trichogrammes, qui parasitent les œufs.
- Le Bacillus thuringiensis s'emploie sur les jeunes chenilles, avant qu'elles n'entrent dans le fruit.
- Le Bacillus thuringiensis s'emploie dès l'apparition des jeunes chenilles, avant qu'elles n'entrent dans le fruit.
- Les maraîchers lâchent des trichogrammes, qui parasitent les œufs ; au Québec, les essais préliminaires ont gardé moins de 1,5 % de fruits atteints.
- Éloigner le poivron des champs de maïs et détruire les tiges de maïs, où la pyrale hiverne.
Thrips (Frankliniella occidentalis)
Les feuilles et les fruits se décolorent et se déforment, et le thrips transmet le virus de la maladie bronzée (TSWV).
Ce qui marche en essai
- Sous abri, on lâche des acariens prédateurs (Neoseiulus cucumeris, Amblyseius swirskii) ou la punaise Orius.
- On les repère en secouant les fleurs au-dessus d'un carton blanc.
- Sous abri, l'APREL a validé des sachets de Neoseiulus cucumeris (un pour 2 m linéaires) à la mi-février, puis Amblyseius swirskii en avril.
- Éviter de cultiver les fraisiers à côté des aubergines et des poivrons, ce qui augmente thrips et pucerons.
- Surveiller les premières piqûres en fin d'été, quand la chaleur dure et que l'arrosage diminue.
- Sous abri, lâcher l'acarien prédateur Amblyseius swirskii et les punaises Orius.
- Éviter de cultiver les piments près des fraisiers, qui entretiennent les thrips.
- Sous abri, lâcher l'acarien prédateur Amblyseius swirskii et la punaise Orius laevigatus.
- Poser des panneaux englués pour piéger les adultes.
- Choisir des variétés tolérantes au TSWV.
- Éviter de cultiver le poivron près des fraisiers, qui entretiennent les thrips.
Les variétés conseillées
Gonto F1
Tolérance : TMV, TSWV (maladie bronzée)
Il a donné 5,61 kg/m² de premier choix au GRAB en 2016, avec le meilleur calibre de l'essai. Le virus TSWV a pourtant été vu sur une parcelle de Gonto dans le Sud-Ouest en 2020 : sa tolérance n'est pas une protection totale.
Raimu F1
Tolérance : TSWV (maladie bronzée)
Il a donné 6,65 kg/m² de premier choix, avec seulement 4 % de second choix. Il n'est pas tolérant au TMV.
Davos F1
Tolérance : TMV
Il a donné 6,17 kg/m² de premier choix avec 2 % de second choix.
Balta F1
Tolérance : TMV, PVY, CMV, TSWV (maladie bronzée), oïdium
C'est la seule variété de l'essai du GRAB tolérante à la fois au CMV et à l'oïdium, mais elle n'a donné que 3,27 kg/m². Elle est signalée sensible à la nécrose apicale.
California Wonder
Tolérance : TMV
Sous abri au GRAB, il a donné 3,66 kg/m², à peu près deux tiers du rendement des meilleurs hybrides, avec des fruits plus petits.
Corno di Toro Rosso
Les variétés de type corne ont donné 2,5 à 4 kg/m² en trois mois de récolte dans un essai de l'APREL en 2010.
Avec le climat qui change
Le poivron perd ses fleurs quand les jours dépassent 32 à 35 °C ou que les nuits restent au-dessus de 21 à 24 °C, et 48 heures à 33 °C pendant l'ouverture des fleurs suffisent à réduire la nouaison. En Provence, l'été 2026 a provoqué sous abri des coups de soleil, de la coulure et des arrêts de production. Les fortes chaleurs prolongées affaiblissent aussi la résistance de certaines variétés au virus de la maladie bronzée.
Les maraîchers blanchissent leurs abris dès la fin mai, les aèrent et les aspergent, et certains plantent en plein air seulement à partir de la deuxième semaine de mai. Au jardin, un filet d'ombrage de 30 %, une ombre en fin d'après-midi et un arrosage régulier sous paillis limitent les coups de soleil et la chute des fleurs.
Les 37 références de cette fiche
Chaque valeur de la fiche vient d'une de ces sources. Quand elles ne disent pas la même chose, la fiche retient la mieux établie.
- BSV Maraîchage PACA n° 16 du 14/08/2026 institut ou essai
- Carey & Deuter, DAF Queensland / DCAP institut ou essai
- Carey & Deuter, « Capsicum Critical Temperature Thresholds », DAF Queensland / DCAP institut ou essai
- Colorado State University, repris dans SEMIS/elevage-du-plant.md:162 institut ou essai
- FAO-56, tableau 12 institut ou essai
- GRAB (C. Mazollier et al.), « Poivron en AB (2016) : essai variétal sous abris » institut ou essai
- GRAB 2016 institut ou essai
- Harrington (UC Davis), repris dans SEMIS/sourcage-semis-climat.md:29 institut ou essai
- Harrington (UC Davis), repris dans SEMIS/sourcage-semis-climat.md:29 et :62 institut ou essai
- Harrington (UC Davis), repris dans SEMIS/sourcage-semis-climat.md:62 institut ou essai
- Harrington (UC Davis), republié par OSU Extension, repris dans SEMIS/sourcage-semis-climat.md:29 institut ou essai
- Illinois Extension, « Peppers » institut ou essai
- Michałojć & Dzida, Acta Sci. Pol. Hortorum Cultus, 2012 (résumé) ; essai iranien, revue JSPI (extrait) ; PNW Plant Disease Management Handbook, « Pepper — Blossom-end Rot » institut ou essai
- Nummer, Schaffner, Fraser, Andress, Food Protection Trends 31(6):336-342, 2011 institut ou essai
- Oregon State University Extension (W. Miller, par K. Pokorny), 2023, relu en 2025 institut ou essai
- OSU Extension 2023 ; UMD Extension 2024 institut ou essai
- PNW Plant Disease Management Handbook, « Pepper — Blossom-end Rot » institut ou essai
- Purdue University (W. Guan), « Unmarketable Bell Peppers », 14/07/2022 institut ou essai
- Rabinowitch, Ben-David & Friedmann, Scientia Horticulturae, 1986 institut ou essai
- RHS, « How to grow sweet peppers » institut ou essai
- UC ANR / Penn State Extension, 2018 institut ou essai
- UC ANR / Penn State Extension, « Preserving Those Colorful Garden Peppers », 2018 institut ou essai
- University of Delaware 2022 ; Purdue (W. Guan) 2022 institut ou essai
- University of Maryland Extension, 2024 institut ou essai
- University of Maryland Extension, « Growing peppers in the home garden », mis à jour le 22/07/2024 institut ou essai
- University of Maryland Extension, « Poor blossom and fruit set in vegetables », 20/02/2023 institut ou essai
- University of Maryland Extension, « Poor blossom and fruit set in vegetables », 2023 institut ou essai
- USDA Agriculture Handbook 66, chapitre Pepper (G. A. González-Aguilar), 2016 institut ou essai
- USDA Agriculture Handbook 66, chapitre Pepper, 2016 institut ou essai
- USDA Complete Guide to Home Canning 2015, guide 4 p. 4-15 ; NCHFP « Canning Peppers » institut ou essai
- USDA Complete Guide to Home Canning 2015, guide 6 p. 6-20 et 6-21 institut ou essai
- ADABio, repris dans SEMIS/sourcage-semis-climat.md:151 praticien ou réseau technique
- ADABio, témoignage GAEC La Amapola, repris dans SEMIS/sourcage-semis-climat.md:151 praticien ou réseau technique
- E. Ernest, University of Delaware, Weekly Crop Update, 10/06/2022 praticien ou réseau technique
- GRAB, Refbio maraîchage PACA n° 6/2011 praticien ou réseau technique
- SARE North Central ; Agrobio Bretagne fiche 43 ; UConn, repris dans SEMIS/pratiques-maraichage-transposables.md:26-29 et SEMIS/elevage-du-plant.md:69 praticien ou réseau technique
- Square Foot Gardening Foundation (K. Hicks-Hamblin), 23/02/2024 praticien ou réseau technique